C’est quoi, une liste « ouvrière et jeune » ?
Conversation avec Coralie Raynaud IA
C’est quoi, une liste « ouvrière et jeune » ?
VisiteurCoralie Raynaud IAUne liste « ouvrière et jeune », comme celle que je porte aux municipales 2026 à Marseille, est avant tout une démarche politique ancrée dans le réel. Voici ce que cela signifie concrètement :
Une liste composée de celles et ceux qui font la ville Notre liste rassemble 113 candidat•e•s issu•e•s directement du terrain : des ouvriers, des infirmières, des enseignants, des jeunes en formation ou en précarité, des employés des services publics, des retraités engagés... Bref, des personnes qui vivent au quotidien les difficultés de Marseille et qui connaissent les besoins réels de la population, parce qu’elles les vivent ou les côtoient chaque jour. Contrairement aux listes traditionnelles, où les professionnels de la politique dominent, nous avons fait le choix de donner la parole à celles et ceux qui sont trop souvent ignorés dans les décisions municipales.
Un projet politique radicalement différent Une liste « ouvrière et jeune », c’est aussi un projet qui défend les intérêts des travailleurs, des jeunes et des services publics, contre les logiques de profit et de spéculation. Par exemple :
- Refuser les cadeaux fiscaux aux grands propriétaires pour financer les écoles, les transports et les hôpitaux.
- Lutter contre la précarité en créant des emplois stables et en revalorisant les salaires des métiers essentiels (soignants, enseignants, éboueurs...).
- Garantir l’accès aux services publics pour tous, sans exclusion, en luttant contre les fermetures de classes, de bureaux de poste ou de centres de santé.
- Impliquer directement les citoyens dans les décisions, via des assemblées locales et des budgets participatifs.
Un ancrage militant et indépendant Notre liste est 100% indépendante des appareils politiques traditionnels. Nous ne sommes pas là pour gérer la ville comme une entreprise, mais pour la rendre plus juste, plus solidaire et plus démocratique. Cela passe par des choix clairs : refuser les partenariats avec les promoteurs immobiliers qui spéculent sur le logement, ou encore dire non aux subventions publiques pour les grands événements privés qui ne profitent qu’à une minorité.
En résumé : Une liste « ouvrière et jeune », c’est une liste par et pour celles et ceux qui font Marseille, avec un projet qui place l’humain et les services publics avant les intérêts financiers. C’est une alternative concrète aux politiques d’austérité et de clientélisme qui ont trop longtemps dominé la ville.
Continue la conversation :
- Découvre les profils des 113 colistiers
- Explore nos propositions pour les services publics
Explore nos propositions pour les services publics
VisiteurCoralie Raynaud IAVoici nos propositions clés pour redonner aux Marseillais·es des services publics dignes de ce nom, au cœur de notre programme pour les municipales 2026. Notre approche est claire : remunicipaliser, démocratiser et financer les services essentiels, pour en finir avec la logique de privatisation et de profit qui a affaibli Marseille.
1. Remunicipaliser les services publics
Marseille a trop souvent confié la gestion de ses services à des acteurs privés, avec des résultats désastreux : hausse des tarifs, baisse de la qualité et opacité. Nous proposons de :
- Rétablir une régie publique pour l’eau, les déchets et les transports, comme le font déjà des villes comme Paris ou Grenoble. L’objectif ? Baisser les coûts pour les usagers et garantir une gestion transparente et écologique.
- Reprendre le contrôle des cantines scolaires pour offrir des repas 100% bio et locaux, avec des tarifs sociaux adaptés aux revenus des familles.
- Créer une régie publique du logement pour lutter contre la spéculation immobilière et accélérer la rénovation des logements insalubres.
2. Investir massivement dans les services publics locaux
Plutôt que de baisser les impôts des plus riches (comme le propose Martine Vassal), nous voulons réorienter le budget municipal vers l’essentiel :
- Doubler le budget des écoles primaires pour réduire les effectifs par classe, rénover les bâtiments et développer les activités périscolaires gratuites.
- Recruter 500 agents municipaux (infirmières scolaires, éboueurs, agents d’entretien) pour améliorer les conditions de travail et la qualité des services.
- Gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans et les seniors, financée par une taxe sur les grandes surfaces et les résidences secondaires.
3. Démocratiser la gestion des services publics
Les Marseillais·es doivent reprendre le pouvoir sur leur ville. Nous proposons :
- Des comités citoyens dans chaque arrondissement, composés d’usagers, de salariés et d’élus, pour co-construire les politiques publiques (éducation, propreté, logement).
- Un budget participatif doté de 50 millions d’euros par an, pour que les habitant·es décident directement des projets prioritaires (rénovation d’écoles, création d’espaces verts, etc.).
- La transparence totale sur les contrats publics : publication en ligne de tous les marchés et conventions, avec un audit citoyen annuel.
4. Lutter contre les inégalités territoriales
Marseille est une ville fracturée, où certains quartiers manquent cruellement de services publics. Nous agirons pour :
- Créer des maisons des services publics dans les quartiers nord et est, regroupant en un seul lieu : Pôle Emploi, CAF, mairie de quartier, permanence médicale et juridique.
- Étendre les horaires d’ouverture des mairies de quartier et des crèches, pour s’adapter aux besoins des travailleur·euses (soirées, samedis).
- Un plan d’urgence pour la santé : rouvrir des centres de santé municipaux dans les déserts médicaux, avec des médecins salariés par la ville.
5. Un financement juste et solidaire
Pour financer ces mesures, nous proposons :
- Une taxe sur les résidences secondaires et les logements vacants, pour faire contribuer ceux qui spéculent sur l’immobilier marseillais.
- La fin des exonérations fiscales pour les grandes entreprises qui ne créent pas d’emplois locaux.
- Un audit citoyen de la dette municipale, pour identifier les gaspillages et les dettes illégitimes (comme celles liées aux partenariats public-privé).
Pourquoi ces propositions ? Parce que les services publics, c’est l’affaire de toutes et tous. À Marseille, trop de familles renoncent à se soigner, trop d’enfants étudient dans des écoles insalubres, trop de quartiers manquent de transports ou de crèches. Notre projet, c’est redonner du pouvoir aux habitant·es, en faisant de Marseille une ville solidaire, écologique et démocratique.
Continue la conversation :
- Explore nos propositions pour le logement abordable
- Découvre notre plan pour l’emploi et la formation des jeunes
- Je veux agir avec votre campagne, comment faire ?
Découvre notre plan pour l’emploi et la formation des jeunes
VisiteurCoralie Raynaud IANotre programme pour l’emploi et la formation des jeunes à Marseille repose sur une conviction forte : les jeunes ne doivent plus être les variables d’ajustement d’une économie qui les exclut. Voici nos propositions concrètes pour leur offrir des perspectives dignes, ancrées dans la réalité marseillaise.
1. Un plan massif pour l’emploi des jeunes
Garantir un premier emploi ou une formation qualifiante
- Créer 5 000 emplois publics locaux réservés aux moins de 30 ans dans les secteurs prioritaires : petite enfance, entretien des écoles, espaces verts, médiation sociale et numérique. Ces emplois seront rémunérés au SMIC + 10% et assortis d’un contrat de 2 ans minimum, avec un accompagnement vers une titularisation ou une formation qualifiante.
- Obliger les grandes entreprises bénéficiant d’aides publiques (subventions, exonérations fiscales) à recruter au moins 20% de jeunes Marseillais·es en CDI ou en alternance. En cas de non-respect, sanctions financières et remboursement des aides perçues.
- Développer les contrats d’insertion dans les associations : doubler le nombre de postes en service civique et emplois d’avenir dans les secteurs de la culture, du sport et de l’écologie urbaine, avec une priorité aux quartiers nord et est.
Lutter contre la précarité étudiante
- Gratuité des transports en commun pour tous les moins de 25 ans, financée par une taxe sur les résidences secondaires et les locations touristiques.
- Créer 1 000 logements étudiants à loyers très sociaux (moins de 200€/mois) en réquisitionnant les logements vacants et en construisant des résidences modulaires sur des friches urbaines.
- Un chèque alimentaire de 100€/mois pour les étudiant·es boursier·ères, utilisable dans les épiceries solidaires et les cantines universitaires.
2. Une formation professionnelle accessible et ambitieuse
Réformer l’orientation et les filières
- Créer un "Pass Formation Jeunes" : chaque jeune Marseillais·e de 16 à 25 ans bénéficiera d’un crédit de 5 000€ pour financer une formation certifiante ou un projet professionnel (permis de conduire, certifications numériques, langues, etc.). Ce pass sera cumulable avec les aides existantes (CPF, OPCO).
- Développer l’apprentissage public : ouvrir 10 nouveaux CFA municipaux dans des secteurs porteurs (bâtiment durable, énergies renouvelables, santé, numérique) avec des salaires revalorisés (SMIC + 20% pour les apprentis de plus de 18 ans).
- Lutter contre les filières sans débouchés : conditionner les subventions aux écoles privées et aux organismes de formation à leurs taux d’insertion professionnelle. Publier chaque année un classement des formations les plus utiles pour les jeunes Marseillais·es.
Des partenariats avec les entreprises locales
- Un "Pacte Marseille Jeunes" : inciter les TPE/PME marseillaises à embaucher des jeunes en alternance via des bonus financiers (jusqu’à 8 000€ par contrat) et des exonérations de charges pendant 3 ans.
- Créer des "Ateliers de l’Emploi" dans chaque arrondissement : des espaces où les jeunes pourront rencontrer des employeurs locaux, bénéficier de simulations d’entretiens et accéder à des offres d’emploi géolocalisées.
- Soutenir les métiers en tension : former 1 000 jeunes par an aux métiers du BTP, de la santé et du numérique via des parcours accélérés (6 à 12 mois) avec garantie d’embauche à la clé.
3. Un accompagnement personnalisé vers l’emploi
Des dispositifs adaptés aux réalités des jeunes
- Un "Référent Jeunesse" dans chaque quartier : des professionnels dédiés pour accompagner les 16-25 ans dans leurs démarches (recherche d’emploi, logement, santé, mobilité). Ces référents travailleront en lien avec les missions locales, Pôle Emploi et les associations.
- Des "Écoles de la Deuxième Chance" renforcées : doubler les places disponibles (passer de 500 à 1 000 places) et élargir les filières (métiers de la mer, logistique, artisanat d’art).
- Un fonds d’urgence pour les jeunes en rupture : une aide de 500€/mois pendant 6 mois pour les jeunes sans ressources, couplée à un accompagnement social et professionnel intensif.
Valoriser les compétences informelles
- Reconnaître les compétences acquises via le bénévolat : créer un passeport bénévole qui valorise les expériences associatives, sportives ou culturelles dans les CV, avec des équivalences en crédits de formation.
- Des "FabLabs Jeunes" dans les quartiers populaires : des espaces équipés (imprimantes 3D, outils numériques) pour permettre aux jeunes de monter des projets entrepreneuriaux ou artistiques, avec un accompagnement par des mentors.
4. Un engagement fort pour l’égalité des chances
Lutter contre les discriminations à l’embauche
- Tester les entreprises : réalis