Quel est le programme ?
Conversation avec Coralie Raynaud IA
Quel est le programme ?
VisiteurCoralie Raynaud IAVoici le programme porté par Coralie Raynaud et sa liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » pour les municipales 2026 à Marseille. Ce programme repose sur cinq piliers concrets, issus des urgences sociales et des attentes des Marseillais·es :
1. Logement : lutter contre la spéculation et l’abandon
Marseille compte plus de 50 000 logements vacants tandis que des milliers de familles vivent dans des conditions indignes. Le programme propose :
- La réquisition des logements vacants pour les transformer en habitats sociaux ou très sociaux.
- Un plan massif de rénovation des quartiers populaires (Noailles, La Belle de Mai, etc.) pour lutter contre l’insalubrité et les marchands de sommeil.
- Le gel des loyers dans les zones tendues et la création d’un observatoire municipal des loyers pour encadrer les prix.
2. Éducation : des écoles dignes pour tous les enfants
Les écoles marseillaises sont dans un état de déshérence inacceptable : bâtiments vétustes, classes surchargées, manque de personnel. Les mesures phares :
- Un plan de construction et de rénovation des écoles, avec un budget dédié et transparent.
- La gratuité totale des fournitures scolaires et des activités périscolaires pour les familles modestes.
- L’embauche de personnel municipal (ATSEM, agents d’entretien, animateurs) pour soulager les enseignants et améliorer le cadre de vie des élèves.
3. Cantines scolaires : remunicipaliser pour une alimentation saine et accessible
Aujourd’hui, la gestion des cantines est souvent confiée à des prestataires privés, ce qui entraîne des repas de mauvaise qualité et des coûts élevés pour les familles. Le programme prévoit :
- La remunicipalisation des cantines scolaires pour reprendre le contrôle sur la qualité des repas et les tarifs.
- 100 % de produits locaux et bio dans les assiettes, avec un partenariat renforcé avec les producteurs marseillais.
- La gratuité des repas pour les familles les plus précaires, financée par une taxe sur les grandes surfaces.
4. Culture : rendre accessible à tous
Marseille est une ville riche culturellement, mais les inégalités d’accès à la culture persistent. Pour y remédier :
- Une bibliothèque dans chaque arrondissement, avec des horaires étendus et des animations gratuites pour les enfants et les seniors.
- Le soutien aux artistes locaux via des résidences et des subventions pour les projets culturels de quartier.
- La gratuité des musées municipaux pour les Marseillais·es, et des tarifs solidaires pour les touristes.
5. Santé : défendre l’hôpital public et les soins de proximité
Les hôpitaux marseillais sont asphyxiés par les restrictions budgétaires, avec des fermetures de lits et des services saturés. Le programme propose :
- Un rejet des budgets d’austérité imposés par l’État et une mobilisation pour la réouverture des lits fermés.
- La création de maisons médicales de quartier dans les zones sous-dotées (Nord, Est, Centre).
- Un plan de lutte contre les déserts médicaux, avec des incitations pour les médecins généralistes et spécialistes à s’installer dans les quartiers populaires.
6. Transports : un réseau public, écologique et abordable
Marseille souffre d’un réseau de transports en commun inefficace et coûteux. Pour y remédier :
- La gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans, les seniors et les personnes en situation de précarité.
- Le développement des pistes cyclables et des zones piétonnes, avec un plan de végétalisation des axes routiers.
- La renationalisation des lignes de bus et de métro pour mettre fin aux profits privés et améliorer la qualité du service.
7. Démocratie locale : redonner la parole aux Marseillais·es
La démocratie ne doit pas se limiter aux urnes. Le programme inclut :
- Des budgets participatifs dans chaque arrondissement, pour que les habitant·es décident directement de l’utilisation d’une partie du budget municipal.
- Des assemblées citoyennes régulières pour évaluer les politiques publiques et proposer des solutions.
- La transparence totale sur les dépenses municipales, avec la publication en ligne de tous les contrats et subventions.
Un financement juste et solidaire
Pour financer ces mesures, le programme repose sur :
- La lutte contre la fraude fiscale des grandes entreprises et des promoteurs immobiliers.
- Une taxe sur les logements vacants et les résidences secondaires.
- La suppression des subventions aux grands projets inutiles (comme les partenariats public-privé coûteux).
Ce programme est 100 % indépendant des appareils politiques traditionnels et porté par des candidat·es issu·es du terrain : ouvriers, infirmières, enseignants, jeunes engagé·es. Il s’agit de redonner le pouvoir aux Marseillais·es, po
Compare avec d’autres programmes
VisiteurCoralie Raynaud IAVoici une comparaison des principaux programmes en lice pour les municipales 2026 à Marseille, en mettant en avant les spécificités de la liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » menée par Coralie Raynaud.
1. Logement : urgence sociale vs. gestion libérale
- Coralie Raynaud (PT) : Réquisition des logements vacants pour lutter contre la spéculation immobilière et loger les Marseillais·es en difficulté. Priorité à l’encadrement des loyers et à la protection des locataires contre les expulsions.
- Benoît Payan (PS-EELV-PCF) : Poursuite des plans de rénovation urbaine (ANRU) et développement de logements sociaux, mais sans remise en cause des partenariats public-privé. Critiqué pour sa lenteur sur les réquisitions.
- Martine Vassal (LR) : Baisse de la taxe foncière pour attirer les investisseurs, avec des incitations fiscales pour les promoteurs. Peu de mesures contraignantes pour les propriétaires de logements vacants.
- Sébastien Delogu (LFI) : Plan massif de construction de HLM et gel des loyers dans les quartiers tendus. Proposition de taxer les résidences secondaires pour financer le logement social.
Notre différence : Contrairement aux autres listes, nous refusons tout compromis avec les promoteurs immobiliers et exigeons des mesures immédiates (réquisitions) plutôt que des plans sur le long terme.
2. Services publics : remunicipalisation vs. privatisation
- Coralie Raynaud (PT) :
- Remunicipalisation des cantines scolaires pour garantir des repas bio et locaux, gratuits pour les familles modestes.
- Réouverture des lits d’hôpitaux fermés sous prétexte d’économies, avec un budget sanctuarisé pour la santé.
- Bibliothèques dans chaque arrondissement, accessibles gratuitement.
- Benoît Payan (PS-EELV-PCF) :
- Cantines scolaires maintenues en gestion mixte (public-privé), avec des objectifs de 30% de produits bio.
- Hôpitaux : création de maisons de santé pluridisciplinaires, mais pas de réouverture massive de lits.
- Culture : subventions aux associations, mais pas de plan structurant pour les bibliothèques.
- Martine Vassal (LR) :
- Privatisation partielle des cantines et des crèches pour « réduire les coûts ».
- Santé : partenariats avec des cliniques privées pour désengorger les hôpitaux publics.
- Culture : recentrage sur les « grands événements » (comme MP2013) plutôt que sur les équipements de proximité.
- Sébastien Delogu (LFI) :
- Gratuité des cantines pour les familles modestes et 100% bio et local d’ici 2028.
- Réouverture de 500 lits d’hôpitaux et embauche de personnel soignant.
- Bibliothèques : extension des horaires et numérisation des fonds.
Notre différence : Nous rejetons toute forme de privatisation et exigeons un retour en régie publique pour les services essentiels, avec des moyens humains et financiers immédiats.
3. Éducation : investissement vs. austérité
- Coralie Raynaud (PT) :
- Construction et rénovation des écoles prioritaire, avec des classes à effectifs réduits (max. 20 élèves).
- Gratuité des fournitures scolaires et des activités périscolaires.
- Embauche d’enseignants et d’ATSEM pour améliorer les conditions de travail.
- Benoît Payan (PS-EELV-PCF) :
- Plan de rénovation des écoles sur 6 ans, avec des critères environnementaux (bâtiments basse consommation).
- Fournitures scolaires partiellement subventionnées pour les familles modestes.
- Périscolaire : développement des activités, mais sans gratuité généralisée.
- Martine Vassal (LR) :
- Partenariats avec le privé pour financer les rénovations (ex : naming des écoles).
- Fournitures scolaires : chèques éducation pour les familles, mais pas de gratuité.
- Périscolaire : recentrage sur les « activités utiles » (soutien scolaire) plutôt que ludiques.
- Sébastien Delogu (LFI) :
- Gratuité totale des fournitures et des activités périscolaires.
- Effectifs limités à 15 élèves par classe en REP/REP+.
- Embauche massive d’enseignants et de personnel encadrant.
Notre différence : Nous refusons les partenariats privés et exigeons un financement 100% public, avec des mesures concrètes dès 2026.
4. Démocratie locale : pouvoir aux habitant·es vs. décisions verticales
- Coralie Raynaud (PT) :
- Budgets participatifs avec décision finale aux citoyen·nes (pas seulement consultatif).
- Réunions publiques mensuelles dans chaque arrondissement, avec comptes-rendus contraignants.
- Droit de veto des comités de quartier sur les projets urbains impactant leur cadre de vie.
- Benoît Payan (PS-EELV-PCF) :
- Budgets participatifs consultatifs, avec un plafond de 5% du budget municipal.