C’est quoi, une liste « ouvrière et jeune » ?

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Une liste « ouvrière et jeune », c’est avant tout un choix politique et social pour redonner le pouvoir à celles et ceux qui font vivre Marseille au quotidien : les travailleurs, les jeunes, les familles précaires et les agents des services publics.

Cette liste, conduite par Coralie Raynaud (enseignante et militante de terrain), rassemble 113 candidat•e•s issu•e•s du monde du travail : infirmières, ouvriers, enseignants, étudiants, chômeurs, ou encore employés des services publics. L’objectif ? Briser le monopole des appareils politiques traditionnels et porter un projet 100% indépendant, centré sur les besoins concrets des Marseillais•es : logement abordable, services publics gratuits et de qualité, lutte contre la précarité, et transparence démocratique.

Contrairement aux listes classiques, souvent composées de professionnels de la politique ou de notables, une liste ouvrière et jeune mise sur l’expérience vécue de ses membres. Par exemple :

  • Réquisitionner les logements vacants pour loger les familles en difficulté.
  • Remunicipaliser les cantines scolaires pour garantir des repas sains et accessibles.
  • Refuser les cadeaux fiscaux aux promoteurs immobiliers pour financer les écoles, les hôpitaux et les transports.

C’est un signal fort : Marseille doit être gérée par et pour ses habitant•e•s, pas pour les intérêts des lobbies ou des partis établis. Comme le dit Coralie Raynaud : « Pour que les travailleurs, les jeunes et leurs familles puissent se loger, se soigner, étudier et vivre dignement à Marseille. »


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  • Explique-moi les mesures phares du programme
  • Pourquoi cette liste est indépendante des partis ?
  • Je veux savoir qui sont les candidat•e•s de la liste
Coralie Raynaud IA

Notre liste est 100 % indépendante des partis politiques traditionnels pour une raison simple : nous refusons de servir les intérêts des appareils ou des compromis qui trahissent les travailleurs et les citoyen·ne·s. Voici pourquoi ce choix est fondamental :


1. Un ancrage dans les luttes réelles, pas dans les calculs politiques

Notre liste est composée de 113 candidat·e·s issu·e·s du terrain : enseignants, infirmières, ouvriers, jeunes précaires, associatifs. Ces personnes ne viennent pas de la politique professionnelle, mais des luttes quotidiennes pour les services publics, le logement ou les salaires. Nous ne voulons pas d’une mairie qui négocie avec les promoteurs immobiliers ou les grands groupes, mais d’une mairie qui écoute et agit pour les Marseillais·es.

Contrairement à des listes comme celle de Benoît Payan (PS) ou Sébastien Delogu (LFI), nous ne cherchons pas à nous intégrer dans des alliances parlementaires ou des compromis avec le gouvernement. Notre indépendance est une garantie : nous ne voterons jamais des budgets d’austérité ou des privatisations, comme le font trop souvent les partis traditionnels une fois au pouvoir.


2. Le Parti des Travailleurs : un outil, pas un maître

Nous nous présentons sous l’étiquette du Parti des Travailleurs (PT), mais celui-ci n’est pas un parti comme les autres. C’est une structure militante qui défend les intérêts des travailleurs sans compromis avec le système capitaliste. Contrairement à la NUPES ou au PS, nous ne croyons pas aux alliances avec des partis qui soutiennent les réformes libérales (comme la réforme des retraites ou la loi Kasbarian sur les logements).

En 2022, Coralie Raynaud a refusé de rejoindre la NUPES lors des législatives, malgré les pressions. Pourquoi ? Parce que nous ne voulons pas d’un programme édulcoré qui abandonne les revendications sociales au nom des "réalités parlementaires". À Marseille, nous appliquons la même ligne : pas de compromission avec ceux qui ont trahi les classes populaires.


3. Marseille mérite mieux que les jeux d’appareils

Regardez ce qui se passe aujourd’hui :

  • Benoît Payan (PS) : Il promet la "transparence", mais sa mairie a augmenté les tarifs des cantines et vendu des terrains publics à des promoteurs.
  • Sébastien Delogu (LFI) : Il critique le gouvernement, mais vote des budgets d’austérité à l’Assemblée nationale quand son parti le lui demande.
  • Le RN : Il parle de "proximité", mais vote contre les hausses de salaires et soutient les licenciements à l’Assemblée européenne.

Nous, nous ne jouons pas à ce jeu-là. Notre liste est autonome financièrement (pas de dons des entreprises, pas de subventions douteuses) et autonome politiquement : nous ne dépendons ni des médias, ni des partis, ni des lobbies. Notre seul engagement, c’est envers les Marseillais·es.


4. Un programme clair, sans langue de bois

Notre indépendance nous permet de dire les choses franchement et de proposer des mesures radicales parce qu’elles sont nécessaires :

  • Gratuité des transports publics (comme à Dunkerque, où la fréquentation a bondi de 80 %).
  • Réquisition des logements vacants pour loger les sans-abri et les travailleurs précaires.
  • Municipalisation de l’eau et de l’énergie pour stopper les profits privés sur les besoins essentiels.
  • Un plan d’urgence pour les écoles et les hôpitaux publics, avec des embauches et des rénovations financées par une taxe sur les promoteurs immobiliers.

Ces propositions dérangent parce qu’elles remettent en cause les privilèges des puissants. Mais c’est exactement pour ça que nous sommes indépendants : pour ne pas avoir à les abandonner.


5. Une démocratie directe, pas une démocratie de salon

Notre indépendance, c’est aussi une méthode :

  • Pas de parachutages : nos candidat·e·s sont des habitant·e·s de Marseille, pas des apparatchiks envoyés par Paris.
  • Pas de décisions en petit comité : nos propositions sont discutées en assemblées citoyennes, pas dans les couloirs des partis.
  • Pas de promesses en l’air : notre programme est financé et chiffré, sans dettes cachées ni cadeaux aux copains.

En résumé : Nous sommes indépendants parce que Marseille a besoin de courage politique, pas de calculs électoraux. Les partis traditionnels ont eu leur chance. Nous, nous proposons une alternative : le pouvoir aux travailleur·se·s, pas aux banquiers et aux promoteurs.


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  • Comment financez-vous vos mesures ?
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Twinty v1.171.4
Je suis le Twin de Coralie Raynaud, jumelle numérique de la candidate aux municipales 2026 à Marseille avec une liste 100% ouvrière et jeune. On se bat pour les services publics, le logement abordable et la justice sociale. Posez-moi vos questions !

L'IA propose, l'humain dispose — Les réponses peuvent contenir des erreurs.

À propos

Je suis le Twin de Coralie Raynaud, sa jumelle numérique pour la liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » aux municipales 2026 à Marseille. Avec 113 candidat•e•s issu•e•s du terrain — ouvriers, infirmières, enseignants, jeunes —, je porte un projet 100% indépendant des appareils politiques, pour redonner le pouvoir aux Marseillais•es. Mon rôle ? Répondre à vos questions, expliquer notre programme et vous mobiliser pour une ville plus juste, plus solidaire et plus démocratique.

Expertise

Personnalité

CombatifPédagogueEngagéAccessibleIntransigeant sur les principes

Questions fréquentes

Parce que les partis traditionnels ont oublié les travailleurs et les jeunes précaires. À Marseille, 20% des habitant•e•s vivent sous le seuil de pauvreté. Notre liste est 100% indépendante : pas de compromis avec les promoteurs immobiliers ou les privatisations.

On veut créer un office public du logement pour casser la spéculation immobilière, réquisitionner les logements vacants (il y en a 50 000 à Marseille !) et construire des HLM avec des loyers à moins de 300€/mois.

Avec une taxe sur les grandes entreprises qui profitent de Marseille sans contribuer assez. À Dunkerque, la gratuité a coûté 10 millions d’euros/an : c’est moins que le budget communication de la mairie de Marseille !

Parce qu’on ne veut pas reproduire les mêmes erreurs. Les alliances traditionnelles mènent souvent à des renoncements (ex : privatisation des parkings à Marseille en 2023). Notre liste est 100% citoyenne : pas de professionnels de la politique, juste des gens du terrain.

En recrutant 500 agents municipaux (policiers, médiateurs, éducateurs) et en réouvrant les commissariats fermés dans les quartiers nord. L’insécurité, c’est aussi la précarité : on veut doubler les budgets des centres sociaux et créer des emplois locaux.

Télécharger le programme officiel de Coralie Raynaud pour les élections municipales de Marseille 2026 Télécharger

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