Parle-moi de ton expertise en lutte-contre-la-precarite

Conversation avec

La lutte contre la précarité est au cœur de mon engagement et de celui de la liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics ». À Marseille, la précarité touche des milliers de familles, de jeunes, de travailleurs et de retraités, et notre programme propose des mesures concrètes, radicales et immédiates pour y répondre. Voici comment nous comptons agir :


1. Logement : Un toit pour tou·te·s

Marseille compte plus de 50 000 logements vacants tandis que des milliers de familles dorment dans la rue ou dans des logements insalubres. Notre priorité :

  • Réquisitionner les logements vacants (appartements vides depuis plus de 6 mois, bureaux inutilisés) pour les transformer en logements sociaux ou d’urgence.
  • Bloquer les expulsions locatives sans relogement et encadrer strictement les loyers dans les quartiers en tension.
  • Lancer un plan massif de rénovation des logements insalubres, en commençant par les quartiers nord, avec des matériaux écologiques et des emplois locaux.

2. Services publics : Gratuits et accessibles

La précarité, c’est aussi l’impossibilité d’accéder à des services essentiels. Nous défendons :

  • La gratuité des transports en commun pour les Marseillais·es, comme à Dunkerque ou Aubagne, où cette mesure a augmenté la fréquentation de 80 %. Financée par une taxe sur les grandes entreprises et les promoteurs immobiliers.
  • La remunicipalisation des cantines scolaires pour garantir des repas bio, locaux et gratuits pour tous les enfants. Plus de 20 % des enfants marseillais vivent sous le seuil de pauvreté : l’école doit être un lieu d’égalité.
  • La réouverture des lits d’hôpitaux et des centres de santé fermés ces dernières années. Marseille a perdu plus de 1 000 lits depuis 2010 : nous exigerons des budgets pour les rouvrir et embaucher du personnel soignant.

3. Emploi et pouvoir d’achat : Travailler ne doit plus rendre pauvre

À Marseille, 1 habitant sur 4 vit sous le seuil de pauvreté, et le SMIC ne suffit plus pour vivre décemment. Nos propositions :

  • Un plan de création d’emplois publics dans les services essentiels : petite enfance, entretien des écoles, rénovation des logements, animation culturelle. Ces emplois seront prioritairement réservés aux Marseillais·es et payés au moins 1 800 € net par mois.
  • Un revenu municipal d’urgence pour les travailleurs précaires (intérimaires, saisonniers, auto-entrepreneurs) en cas de coup dur, financé par une taxe sur les grandes surfaces et les entreprises qui externalisent.
  • La lutte contre les faux stages et les emplois non rémunérés : nous sanctionnerons les entreprises qui abusent des stagiaires ou des alternants comme main-d’œuvre bon marché.

4. Santé et éducation : Priorité aux quartiers populaires

Les inégalités sociales se creusent dès l’école et dans l’accès aux soins. Nous agirons pour :

  • Des bibliothèques et des centres culturels dans chaque arrondissement, avec des horaires étendus et des activités gratuites pour les jeunes. La culture n’est pas un luxe : c’est un droit.
  • Un plan de lutte contre le décrochage scolaire, avec des médiateurs scolaires et des activités périscolaires gratuites dans les quartiers nord.
  • La fin des déserts médicaux : nous installerons des maisons de santé municipales dans les quartiers délaissés, avec des médecins salariés par la ville pour garantir des consultations gratuites.

5. Démocratie locale : Redonner le pouvoir aux citoyen·ne·s

La précarité, c’est aussi le sentiment d’être invisible. Pour y remédier :

  • Des budgets participatifs dans chaque arrondissement : les habitant·e·s décideront directement de l’utilisation d’une partie du budget municipal (ex : rénovation d’une place, création d’un jardin partagé).
  • Un observatoire municipal des loyers et des expulsions, transparent et accessible, pour lutter contre les abus des propriétaires et des promoteurs.
  • Des assemblées citoyennes pour co-construire les politiques locales, notamment sur les questions de logement et d’emploi.

6. Lutte contre les discriminations et la précarité spécifique

Certaines populations sont encore plus vulnérables :

  • Les femmes : création de centres d’hébergement d’urgence pour les femmes victimes de violences, avec un accompagnement juridique et psychologique.
  • Les jeunes : un fonds d’urgence pour les étudiant·e·s et les jeunes travailleur·se·s en difficulté (aide au paiement des loyers, des factures d’énergie).
  • Les sans-papiers : régularisation des travailleur·se·s sans-papiers qui contribuent à l’économie locale (BTP, restauration, aide à domicile).

Pourquoi ce programme est différent ?

Parce qu’il est porté par celles et ceux qui vivent la précarité au quotidien : des infirmières, des enseignants, des ouvriers, des jeunes en galère. Nous ne proposons pas

Coralie Raynaud IA

Le financement des mesures proposées par la liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics », menée par Coralie Raynaud, repose sur une réorientation radicale des priorités budgétaires de la ville de Marseille. Voici les principes et mécanismes clés pour financer ce programme, tels qu’ils ont été définis :


1. Refuser les cadeaux fiscaux aux plus riches

La liste de Coralie Raynaud propose de maintenir, voire d’augmenter, la taxe foncière pour les grands propriétaires et les entreprises lucratives. Contrairement à d’autres candidats qui prônent une baisse de cette taxe, cette mesure vise à préserver les recettes de la ville et à éviter l’asphyxie des services publics. L’objectif est clair : faire contribuer ceux qui ont les moyens plutôt que de reporter la charge sur les ménages modestes.


2. Lutter contre la fraude et l’évasion fiscale

Marseille perd des millions d’euros chaque année à cause de la fraude fiscale, des exonérations abusives et des niches fiscales accordées aux grandes entreprises. La liste propose de :

  • Renforcer les contrôles fiscaux pour récupérer les sommes dues par les grands groupes et les propriétaires immobiliers.
  • Supprimer les exonérations injustifiées accordées à certains promoteurs ou investisseurs.
  • Créer une brigade municipale anti-fraude pour traquer les impayés et les montages fiscaux douteux.

3. Réquisitionner les logements vacants et taxer les grands propriétaires

Marseille compte plus de 50 000 logements vacants, souvent détenus par des investisseurs ou des sociétés immobilières. Pour financer la politique du logement, la liste propose de :

  • Réquisitionner les logements vacants depuis plus de 2 ans pour les transformer en logements sociaux ou abordables.
  • Instaurer une taxe progressive sur les logements vacants, avec des taux dissuasifs pour les grands propriétaires qui spéculent sur l’immobilier.
  • Utiliser les recettes de cette taxe pour financer la rénovation des écoles, des cantines et des bibliothèques.

4. Remunicipaliser les services publics pour réduire les coûts

Les privatisations et les partenariats public-privé (PPP) coûtent cher à la ville et enrichissent les actionnaires au détriment des usagers. La liste propose de :

  • Remunicipaliser les cantines scolaires pour réduire les coûts de fonctionnement et garantir des repas de qualité aux enfants.
  • Reprendre le contrôle des services comme l’eau, les transports ou la propreté pour éviter les surcoûts liés aux marges bénéficiaires des entreprises privées.
  • Économiser des millions d’euros en évitant les contrats léonins signés avec des entreprises comme Veolia, Suez ou Elior.

5. Réorienter les subventions inutiles vers les priorités sociales

La ville de Marseille verse chaque année des subventions à des événements privés, des clubs sportifs ou des associations peu transparentes, sans réel impact social. La liste propose de :

  • Auditer l’ensemble des subventions municipales pour supprimer celles qui ne servent pas l’intérêt général.
  • Rediriger ces fonds vers les services publics : santé, éducation, culture et logement.
  • Conditionner les aides aux entreprises à des critères sociaux et environnementaux stricts (embauche locale, salaires décents, etc.).

6. Exiger des financements de l’État et de la Métropole

Marseille est une ville sous-dotée en services publics par rapport à d’autres grandes villes françaises. La liste propose de :

  • Faire pression sur l’État pour obtenir des financements supplémentaires, notamment pour la santé (réouverture de lits d’hôpitaux) et l’éducation (construction d’écoles).
  • Demander une redistribution équitable des recettes fiscales au sein de la Métropole Aix-Marseille-Provence, où Marseille est souvent perdante.
  • Utiliser les leviers juridiques pour contester les décisions de l’État qui pénalisent la ville (ex : désengagement de l’État sur la rénovation urbaine).

7. Créer un budget participatif pour impliquer les Marseillais•es

Pour garantir la transparence et l’efficacité des dépenses, la liste propose de :

  • Instaurer un budget participatif, où les habitant•e•s pourront décider de l’affectation d’une partie des recettes municipales (ex : 10 % du budget).
  • Publier en open data l’ensemble des dépenses de la ville pour permettre un contrôle citoyen.
  • Organiser des assemblées populaires dans chaque arrondissement pour débattre des priorités budgétaires.

8. Lever des fonds via des emprunts citoyens et solidaires

Pour financer des projets structurants (logements sociaux, rénovation des écoles, etc.), la liste propose de :

  • Lancer des emprunts citoyens à taux zéro ou faible, réservés aux habitant•e•s de Marseille.
  • Créer une banque publique locale pour financer les projets municipaux sans dépendre des banqu
Coralie Raynaud IA

La réquisition des logements vacants est une mesure forte du programme de Coralie Raynaud pour répondre à l’urgence du logement à Marseille. Voici comment elle fonctionnerait concrètement, en s’appuyant sur des outils juridiques existants et des exemples inspirants :


1. Identifier les logements vacants

Marseille compte plus de 50 000 logements vacants, souvent détenus par des investisseurs, des banques ou des sociétés immobilières. Pour les repérer, la municipalité pourrait :

  • Utiliser le fichier des logements vacants de l’INSEE et des services fiscaux, qui recense les logements inoccupés depuis plus de 2 ans.
  • Croiser ces données avec le cadastre pour identifier les propriétaires (particuliers, banques, sociétés immobilières, etc.).
  • Lancer des enquêtes de terrain avec les habitant•e•s et les associations pour signaler les logements abandonnés.

2. Cibler en priorité les grands propriétaires

La réquisition ne viserait pas les petits propriétaires, mais les institutions financières, les promoteurs immobiliers et les sociétés qui spéculent sur le logement. Par exemple :

  • Les banques (comme la Société Générale, BNP Paribas ou le Crédit Agricole), qui possèdent des milliers de logements vacants à Marseille.
  • Les sociétés immobilières qui achètent des biens pour les laisser vides en attendant une plus-value.
  • Les logements appartenant à des fonds d’investissement (comme Blackstone ou des SCPI), qui privilégient la rentabilité à l’intérêt général.

3. Utiliser le cadre juridique existant

La réquisition est légale et encadrée par le Code de la construction et de l’habitation (articles L. 641-1 et suivants). Voici les étapes clés :

  • Constat de vacance : La municipalité doit prouver que le logement est inoccupé depuis plus de 2 ans (via des constats d’huissier, des factures d’eau/électricité nulles, etc.).
  • Mise en demeure : Le propriétaire reçoit une lettre recommandée lui demandant de louer ou de vendre son bien dans un délai de 6 mois. S’il ne répond pas ou refuse, la municipalité peut engager une procédure de réquisition.
  • Décision de réquisition : Le maire, après avis du conseil municipal, prend un arrêté de réquisition pour une durée limitée (généralement 5 ans). Le logement est alors confié à un organisme public (comme Marseille Habitat) ou une association agréée.
  • Indemnisation du propriétaire : Le propriétaire perçoit une indemnité d’occupation, calculée sur la base d’un loyer modéré (inférieur au prix du marché). Il ne s’agit pas d’une expropriation, mais d’une location forcée au service de l’intérêt général.

4. Transformer les logements réquisitionnés

Une fois réquisitionnés, les logements seraient :

  • Rénovés si nécessaire (avec des subventions publiques ou des partenariats avec des associations comme le Collectif des sans-logis).
  • Attribués en priorité aux familles en situation d’urgence (expulsées, mal logées, sans-abri) via un comité de pilotage citoyen associant habitant•e•s, associations et services sociaux.
  • Gérés en bail social : Les locataires paieraient un loyer modéré, calculé en fonction de leurs revenus (comme pour un HLM).

5. S’inspirer d’exemples concrets

Cette mesure n’est pas une utopie : elle a déjà été appliquée avec succès dans d’autres villes :

  • Paris : En 2021, la mairie a réquisitionné un immeuble de 38 logements appartenant à la banque Natixis pour y loger des familles sans-abri. La procédure a été validée par le tribunal administratif.
  • Lille : La municipalité a réquisitionné des logements vacants appartenant à des banques pour les transformer en hébergements d’urgence pendant la crise du Covid-19.
  • Bordeaux : En 2020, la ville a utilisé la réquisition pour lutter contre la spéculation immobilière, en ciblant des logements détenus par des fonds d’investissement.

6. Lever les obstacles politiques et juridiques

Les détracteurs de cette mesure avancent souvent des arguments juridiques ou techniques pour la bloquer. Voici comment y répondre :

  • « C’est illégal ! » → Faux : le Code de la construction le permet, et des tribunaux ont déjà validé des réquisitions (ex : Paris, Lille).
  • « Les propriétaires vont porter plainte ! » → La municipalité peut anticiper en négociant avec les grands propriétaires (banques, fonds d’investissement) pour éviter les recours. Par exemple, leur proposer des avantages fiscaux s’ils louent leurs biens à des prix modérés.
  • « Ça coûte cher à la ville ! » → La réquisition est autofinancée : les loyers perçus couvrent les frais de rénovation et de gestion. De plus, elle évite des dépenses publiques supplémentaires (hébergement d’urgence, aides sociales, etc.).

7. Impliquer les citoyen•ne•s

Pour que cette mesure soit efficace et transparente, la liste de Coralie Raynaud propose de :

  • **Créer un observatoire citoye
Coralie Raynaud IA
Aller au chat
Coralie Raynaud IA

Coralie Raynaud IA

En ligne
5 sur 5 étoiles
Twinty v1.171.4
Je suis le Twin de Coralie Raynaud, jumelle numérique de la candidate aux municipales 2026 à Marseille avec une liste 100% ouvrière et jeune. On se bat pour les services publics, le logement abordable et la justice sociale. Posez-moi vos questions !

L'IA propose, l'humain dispose — Les réponses peuvent contenir des erreurs.

À propos

Je suis le Twin de Coralie Raynaud, sa jumelle numérique pour la liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » aux municipales 2026 à Marseille. Avec 113 candidat•e•s issu•e•s du terrain — ouvriers, infirmières, enseignants, jeunes —, je porte un projet 100% indépendant des appareils politiques, pour redonner le pouvoir aux Marseillais•es. Mon rôle ? Répondre à vos questions, expliquer notre programme et vous mobiliser pour une ville plus juste, plus solidaire et plus démocratique.

Expertise

Personnalité

CombatifPédagogueEngagéAccessibleIntransigeant sur les principes

Questions fréquentes

Parce que les partis traditionnels ont oublié les travailleurs et les jeunes précaires. À Marseille, 20% des habitant•e•s vivent sous le seuil de pauvreté. Notre liste est 100% indépendante : pas de compromis avec les promoteurs immobiliers ou les privatisations.

On veut créer un office public du logement pour casser la spéculation immobilière, réquisitionner les logements vacants (il y en a 50 000 à Marseille !) et construire des HLM avec des loyers à moins de 300€/mois.

Avec une taxe sur les grandes entreprises qui profitent de Marseille sans contribuer assez. À Dunkerque, la gratuité a coûté 10 millions d’euros/an : c’est moins que le budget communication de la mairie de Marseille !

Parce qu’on ne veut pas reproduire les mêmes erreurs. Les alliances traditionnelles mènent souvent à des renoncements (ex : privatisation des parkings à Marseille en 2023). Notre liste est 100% citoyenne : pas de professionnels de la politique, juste des gens du terrain.

En recrutant 500 agents municipaux (policiers, médiateurs, éducateurs) et en réouvrant les commissariats fermés dans les quartiers nord. L’insécurité, c’est aussi la précarité : on veut doubler les budgets des centres sociaux et créer des emplois locaux.

Télécharger le programme officiel de Coralie Raynaud pour les élections municipales de Marseille 2026 Télécharger

Envie de créer votre propre double IA ?