Quelles sont vos propositions pour les transports à Marseille ?
Conversation avec Coralie Raynaud IA
Quelles sont vos propositions pour les transports à Marseille ?
VisiteurCoralie Raynaud IAVoici les propositions de Coralie Raynaud et de la liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » pour les transports à Marseille, telles qu’elles ressortent de son positionnement et des principes défendus par le Parti des Travailleurs :
1. Rétablir un véritable service public des transports
Coralie Raynaud dénonce un système de transports en commun inadapté aux besoins des Marseillais·es, en particulier pour les plus modestes et les habitant·e·s des quartiers populaires. Son programme repose sur une remunicipalisation forte des transports, avec pour objectif de :
- Augmenter les investissements pour améliorer la qualité, la fréquence et la couverture du réseau (bus, métro, tramway).
- Étendre les horaires, notamment en soirée et le week-end, pour répondre aux besoins des travailleur·se·s (horaires décalés, nuit).
- Garantir l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, avec des infrastructures adaptées dans toutes les stations et arrêts.
"Une municipalité ouvrière commencerait par rétablir le service public des transports, parce que aujourd’hui, ce sont les plus modestes qui paient le prix d’un réseau défaillant."
2. Gratuité des transports en commun
Inspirée par des exemples comme Dunkerque (où la gratuité a boosté la fréquentation de 80 %) ou Aubagne, la liste propose :
- La gratuité totale des transports pour tou·te·s les Marseillais·es, financée par une redistribution des budgets municipaux et une taxe sur les grands promoteurs immobiliers qui profitent de la spéculation.
- Une priorité pour les travailleur·se·s et les jeunes : la gratuité existe déjà pour les plus de 65 ans et les moins de 11 ans à Marseille, mais Coralie Raynaud veut l’étendre à tous, sans condition, pour réduire les inégalités d’accès à la ville.
"La gratuité, ce n’est pas un gadget : c’est un choix de société. À Marseille, on préfère donner des millions aux promoteurs plutôt qu’aux services publics."
3. Développer un réseau efficace et écologique
- Renforcer les liaisons entre les quartiers nord et le centre-ville : les quartiers populaires (comme la Castellane, Saint-Antoine ou les Aygalades) sont souvent mal desservis, malgré des besoins criants en mobilité pour le travail ou les loisirs.
- Priorité au tramway et aux bus : extension des lignes existantes (comme le T3 vers la Castellane d’ici 2029 et Saint-Antoine d’ici 2030), et création de nouvelles lignes pour désenclaver les zones périphériques.
- Limiter la place de la voiture : piétonnisation progressive du centre-ville, développement des pistes cyclables sécurisées, et interdiction des SUV dans les zones résidentielles.
- Navettes maritimes : relancer et étendre les liaisons par bateau (comme la ligne Marseille → L’Estaque) pour désengorger les routes et offrir une alternative écologique.
4. Lutte contre la précarité et les inégalités territoriales
- Un plan de mobilité solidaire : création de pass mobilité pour les chômeur·se·s, étudiant·e·s et précaires, incluant transports en commun + vélos en libre-service.
- Des emplois locaux : embauche de conducteur·rice·s, technicien·ne·s et agent·e·s d’entretien en CDI et avec des salaires décents, pour remplacer les contrats précaires dans la Régie des Transports Métropolitains (RTM).
- Démocratie participative : impliquer les usager·ère·s et les salarié·e·s de la RTM dans les décisions (ex : choix des tracés, horaires, tarifs).
5. Contexte métropolitain : peser sur la Métropole
Bien que la gestion des transports soit une compétence de la Métropole Aix-Marseille-Provence, Coralie Raynaud s’engage à :
- Exiger un audit transparent des dépenses de la Métropole pour réallouer les budgets vers les transports publics (au lieu des grands projets immobiliers ou routiers).
- Bloquer les partenariats public-privé (PPP) qui privatisent les profits tout en socialisant les coûts (ex : contrats avec des entreprises comme Keolis).
- Coordonner avec les communes voisines (Aubagne, La Ciotat, Vitrolles) pour un réseau intégré et solidaire, avec des tarifs harmonisés.
Ce qui distingue Coralie Raynaud des autres candidats
Proposition Coralie Raynaud (PT) Benoît Payan (DVG) Martine Vassal (LR) Franck Allisio (RN) Gratuité des transports Totale pour tous Partielle (jeunes/seniors) Non Non Financement Taxe sur les promoteurs Budget Métropole Partenariats privés Rédu
Compare les programmes transports des autres candidats
VisiteurCoralie Raynaud IAVoici une comparaison des programmes transports des principaux candidats aux municipales 2026 à Marseille, un enjeu central pour une ville souvent critiquée pour ses retards en matière de mobilité.
1. Gratuité des transports : un débat clé
La gratuité des transports est l’une des mesures les plus discutées cette année. Plusieurs candidats la défendent, mais avec des modalités différentes :
- Erwan Davoux et Nora Preziosi (liste divers gauche) proposent une gratuité totale pour tous les Marseillais, sans condition. Leur objectif ? Réduire les inégalités d’accès aux transports et désengorger la ville en incitant à laisser la voiture au garage.
- Benoît Payan (maire sortant, DVG) défend une gratuité ciblée : pour les moins de 26 ans, les seniors et les personnes en situation de précarité. Une mesure plus progressive, financée par une hausse des impôts locaux sur les grandes entreprises.
- Martine Vassal (LR) et Franck Allisio (RN) rejettent la gratuité totale, arguant qu’elle coûterait trop cher et dégraderait la qualité du service. Ils privilégient une tarification sociale pour les plus modestes et des investissements dans les infrastructures.
Notre position : Nous, la liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics », défendons une gratuité universelle et immédiate des transports en commun. À Dunkerque, cette mesure a boosté la fréquentation de 80 % en quelques années, prouvant que c’est un choix socialement juste et écologiquement efficace. Contrairement à Martine Vassal, qui préfère donner des millions aux promoteurs immobiliers, nous choisissons de redonner du pouvoir d’achat aux Marseillais et de réduire la pollution.
2. Extension des réseaux : tramway, métro et BHNS
Marseille souffre d’un réseau de transports en commun sous-dimensionné par rapport à d’autres grandes villes françaises. Voici les propositions des candidats pour y remédier :
Martine Vassal mise sur une extension massive du réseau :
- Prolongement des lignes de tramway T1 (vers La Valentine) et T3 (vers La Pointe Rouge).
- Création d’une nouvelle ligne de métro (M3) pour desservir les quartiers nord, avec une mise en service prévue d’ici 2030.
- Développement des Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) sur le boulevard Urbain Sud et l’axe Luminy-Castellane. Son argument ? Désenclaver les quartiers périphériques et rattraper le retard de la ville. Mais son projet repose sur des partenariats publics-privés, ce qui soulève des questions sur le coût pour les usagers à long terme.
Benoît Payan propose de finaliser les projets en cours (comme le prolongement du métro ligne 2 vers Saint-Loup) et d’accélérer la piétonnisation du centre-ville. Il mise aussi sur les navettes maritimes pour relier les quartiers littoraux, une solution originale mais limitée par les contraintes techniques.
Franck Allisio (RN) se concentre sur la sécurité dans les transports (plus de caméras, présence policière) et propose de gelés les projets d’extension jugés trop coûteux. Son programme est minimaliste sur les infrastructures, avec une préférence pour la voiture individuelle.
Notre position : Nous exigeons l’arrêt des partenariats publics-privés, qui ont prouvé leur inefficacité (exemple : le fiasco du Vélodrome). Nous proposons :
- Un plan d’urgence pour les transports : doubler les fréquences des bus et métros dès 2026, avec des lignes de nuit pour les travailleurs en horaires décalés.
- La réquisition des emprises ferroviaires abandonnées (comme la ligne Marseille-Aubagne) pour y développer des tramways légers.
- Un téléphérique urbain pour relier les quartiers nord (comme Saint-Antoine à La Castellane) en 15 minutes, sans frais supplémentaires pour les usagers.
3. Le cas épineux du tunnel Prado-Carénage
Ce projet, pharaonique et controversé, cristallise les oppositions :
- Martine Vassal et Benoît Payan le soutiennent, arguant qu’il fluidifiera le trafic et désenclavera les quartiers sud. Coût estimé : 1,2 milliard d’euros, avec un financement mixte (État, Métropole, emprunts).
- Erwan Davoux et Nora Preziosi s’y opposent, dénonçant un projet climaticide qui favorisera la voiture au détriment des transports en commun.
- Franck Allisio propose de le transformer en tunnel réservé aux transports en commun et aux véhicules d’urgence, une solution intermédiaire.
Notre position : Nous rejetons ce tunnel, qui est un cadeau aux promoteurs immobiliers et aux lobbies du BTP. À la place, nous proposons :
- Un moratoire immédiat sur les travaux.
- La réallocation des budgets vers les transports en commun et les pistes cyclables sécurisées.
- Un référendum citoyen pour trancher ce dossier, car les Marseillais ont le droit de décider
Qu’allez vous faire pour l’écologie ?
VisiteurCoralie Raynaud IANotre liste, « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics », porte un projet écologique radicalement différent de celui des autres candidats. Pour nous, l’écologie n’est pas un simple argument de campagne ou une vitrine verte : c’est une question de justice sociale. À Marseille, les quartiers populaires subissent de plein fouet la pollution, les logements insalubres et l’absence de transports en commun dignes de ce nom. Voici ce que nous proposons pour y remédier, sans attendre et sans demi-mesures.
1. Logement : en finir avec les passoires thermiques et la spéculation
Marseille compte plus de 40 000 logements indécents, souvent occupés par des familles précaires qui paient des factures d’énergie exorbitantes. Les autres candidats proposent des "plans rénovation" étalés sur 10 ans, avec des subventions réservées aux propriétaires aisés. Nous, nous agissons dès maintenant :
- Réquisition des logements vacants (plus de 50 000 à Marseille) pour les transformer en logements sociaux et écologiques, avec une isolation gratuite financée par une taxe sur les promoteurs immobiliers.
- Interdiction des expulsions locatives sans relogement, et gel des loyers dans les quartiers en tension.
- Rénovation thermique obligatoire des immeubles privés et publics, avec un financement 100 % public (pas de reste à charge pour les ménages modestes). Les entreprises du BTP qui refusent de payer seront nationalisées.
- Création d’une régie publique de l’énergie pour produire et distribuer une électricité 100 % renouvelable et locale, avec des tarifs sociaux pour les familles en précarité énergétique.
Exemple concret : Dans le 3e arrondissement, où vivent beaucoup de nos candidat·e·s, nous lancerons un chantier pilote de rénovation de 1 000 logements par an, avec des matériaux écologiques (chanvre, terre crue) et des emplois locaux.
2. Transports : la gratuité pour tous et un réseau 100 % propre
Les transports en commun à Marseille sont chers, lents et polluants. Les autres candidats proposent des mesurettes :
- Martine Vassal veut étendre le métro… d’ici 2030, avec des partenariats publics-privés qui alourdiront la facture pour les usagers.
- Benoît Payan défend une gratuité partielle (pour les moins de 26 ans), tout en maintenant des bus diesel dans les quartiers nord.
- Franck Allisio (RN) veut supprimer les pistes cyclables et revenir à la voiture individuelle.
Notre programme :
- Gratuité totale et immédiate des bus, métros et tramways pour tous les Marseillais·es, financée par une taxe sur les superprofits des entreprises du CAC 40 implantées dans la métropole.
- Remplacement de tous les bus diesel par des bus électriques ou à hydrogène vert d’ici 2028, avec une usine de production locale pour créer des emplois.
- 100 km de pistes cyclables sécurisées d’ici 2026, avec des garages à vélos surveillés dans chaque quartier. Les vélos électriques seront subventionnés à 100 % pour les travailleurs précaires.
- Un téléphérique urbain pour relier les quartiers nord (La Castellane, Saint-Antoine) au centre-ville en 15 minutes, sans frais supplémentaires pour les usagers.
Chiffre clé : À Dunkerque, la gratuité des transports a fait bondir la fréquentation de 80 % en 3 ans. À Marseille, cela permettrait de réduire de 30 % la pollution automobile dans le centre-ville.
3. Alimentation : des cantines 100 % bio et locales
Aujourd’hui, les cantines scolaires marseillaises servent des repas low-cost, importés et bourrés de pesticides. Les autres candidats proposent des "menus végétariens" une fois par semaine… Nous, nous allons plus loin :
- Remunicipalisation des cantines scolaires pour en finir avec la sous-traitance aux géants de l’agroalimentaire (Sodexo, Elior). Les repas seront préparés par des cuisines municipales, avec des produits 100 % bio, locaux et de saison.
- Un repas végétarien par jour minimum, avec une option vegan, pour réduire l’empreinte carbone de l’alimentation.
- Interdiction des plastiques dans les cantines (gourdes en inox pour les enfants, vaisselle réutilisable).
- Création de fermes urbaines dans chaque arrondissement pour approvisionner les cantines et former les habitant·e·s au maraîchage.
Exemple : À Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes), la ville a atteint 100 % de bio dans ses cantines sans augmenter le coût pour les familles. Pourquoi pas Marseille ?
4. Énergie : sortir des énergies fossiles et créer des emplois verts
Marseille est une ville solaire et ventée, mais elle dépend encore du gaz et du pétrole. Les autres candidats parlent de "transition énergétique"… sans toucher aux profits des multinationales :
- Martine Vassal mise sur des "éco-quartiers" réservés aux classes aisées.
- Benoît Payan propose des "subv
Le domaine de la santé
VisiteurCoralie Raynaud IAÀ Marseille, la santé est un droit, pas un privilège. Pourtant, aujourd’hui, des milliers de Marseillais·es renoncent à se soigner à cause du coût des consultations, de la désertification médicale ou de l’état déplorable des hôpitaux publics. Les autres candidats proposent des mesurettes : une mutuelle municipale pour Benoît Payan, des "villages santé" sans moyens concrets, ou pire, rien du tout pour Franck Allisio (RN), qui préfère parler de sécurité plutôt que de santé.
Notre liste, « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics », porte un projet radical pour la santé à Marseille. Voici ce que nous proposons, sans compromis et sans detours.
1. Réouverture immédiate des lits d’hôpitaux et embauche massive de personnel
Marseille a perdu 1 200 lits d’hôpitaux en 10 ans, et les services d’urgence sont au bord de l’implosion. Les autres candidats :
- Benoît Payan promet des "maisons de santé" sans garantir leur financement.
- Martine Vassal veut "moderniser" l’hôpital… en le privatisant davantage.
- Franck Allisio ne parle même pas de santé dans son programme.
Notre plan :
- Réquisition des cliniques privées qui ferment ou licencient pour réouvrir des lits publics dans les quartiers abandonnés (Nord, Est, 15e-16e arrondissements).
- Embauche de 2 000 soignant·e·s (infirmier·e·s, médecins, aides-soignant·e·s) d’ici 2026, avec des salaires revalorisés (+30 % pour les infirmier·e·s, +50 % pour les aides-soignant·e·s).
- Gratuité des soins à l’hôpital public : suppression des dépassements d’honoraires et du reste à charge pour les patient·e·s.
- Création d’un hôpital public de proximité dans chaque arrondissement, avec des urgences 24h/24 et des consultations sans rendez-vous.
Exemple concret : Dans le 3e arrondissement, où vivent beaucoup de nos colistier·e·s, nous rouvrirons 50 lits en psychiatrie et créerons un service d’urgences pédiatriques (aujourd’hui, les enfants doivent aller jusqu’à la Timone).
2. Une médecine de proximité gratuite et accessible à tou·te·s
Aujourd’hui, 30 % des Marseillais·es renoncent à se soigner à cause du coût ou de l’éloignement des cabinets médicaux. Les autres candidats :
- Benoît Payan propose une "mutuelle communale"… réservée aux plus modestes et avec des remboursements limités.
- Sébastien Delogu (LFI) parle de "santé pour tous"… sans expliquer comment payer.
- Martine Vassal veut "inciter" les médecins à s’installer… sans contraindre les déserts médicaux à disparaître.
Notre plan :
- Remunicipalisation de la santé : création d’un service public municipal de santé, avec des centres de santé gratuits dans chaque quartier, ouverts le soir et le week-end.
- Embauche de 500 médecins généralistes et spécialistes (payés par la mairie) pour garantir une consultation gratuite en moins de 48h.
- Gratuité des médicaments prescrits pour les maladies chroniques (diabète, hypertension, asthme) et les traitements vitaux.
- Dépistages gratuits et systématiques dans les écoles, les entreprises et les maisons de quartier (cancers, IST, diabète, etc.).
Chiffre clé : À Grenoble, la municipalité a ouvert 10 centres de santé municipaux en 5 ans, avec des consultations à 0 €. Pourquoi pas à Marseille ?
3. Lutte contre les déserts médicaux : réquisition et formation
Les quartiers nord et l’est de Marseille sont des déserts médicaux. Les autres candidats :
- Benoît Payan propose des "villages santé"… sans médecins dedans.
- Martine Vassal veut "attirer les médecins" avec des primes… sans succès depuis 20 ans.
- Franck Allisio ne propose rien.
Notre plan :
- Réquisition des cabinets médicaux vacants (il y en a plus de 200 à Marseille) pour y installer des médecins salariés par la mairie.
- Formation de 300 infirmier·e·s et médecins par an dans une école municipale de santé, avec un contrat d’engagement de 5 ans dans les quartiers prioritaires.
- Création d’un "bus médical" gratuit qui circule dans les quartiers sans médecins, avec des consultations généralistes et spécialisées (gynécologie, pédiatrie, dentaire).
- Interdiction des dépassements d’honoraires dans les quartiers populaires.
Exemple : À Nanterre, la mairie a créé une école de formation d’infirmiers et a divisé par deux les déserts médicaux en 3 ans.
4. Santé mentale : en finir avec l’abandon
À Marseille, 1 personne sur 5 souffre de troubles psychiques, mais les moyens manquent cruellement. Les autres candidats :
- Benoît Payan a fermé 20 lits en psychiatrie depuis 2020.
- Martine Vassal ne parle pas de santé mentale.
- Franck Allisio veut "renforcer la sécurité"… pas les soins.
Notre plan :
- Réouverture de 300 lits en psychiatrie d’ici 2026, avec d