Kinésithérapeutes
Conversation avec Coralie Raynaud IA
Kinésithérapeutes
VisiteurCoralie Raynaud IAÀ Marseille, les kinésithérapeutes, comme l’ensemble des professionnels de santé, sont directement concernés par les choix municipaux en matière de politique de santé publique et d’accès aux soins. Voici ce que propose notre liste, menée par Coralie Raynaud, pour répondre à leurs préoccupations et à celles des Marseillais·es :
1. Renforcer l’accès aux soins de proximité
Notre programme défend une ville où les soins sont accessibles à tou·te·s, sans désert médical ni barrières financières. Concrètement :
- Soutien aux cabinets libéraux : Nous proposons des locaux municipaux à loyers modérés pour les kinésithérapeutes et autres professionnels de santé qui s’installent dans les quartiers prioritaires (Nord de Marseille, quartiers Est, etc.). L’objectif ? Lutter contre les déserts médicaux et garantir une offre de soins équilibrée sur tout le territoire.
- Collaboration avec les hôpitaux publics : Nous exigeons la réouverture des lits fermés (notamment en rééducation et soins de suite) et le renforcement des services de kinésithérapie dans les hôpitaux comme la Timone ou l’Hôpital Nord. Les kinésithérapeutes doivent pouvoir travailler en lien avec le secteur public pour assurer un suivi continu des patient·es, notamment en post-opératoire ou en réadaptation.
2. Gratuité des transports pour les professionnels de santé
Les kinésithérapeutes, souvent amenés à se déplacer chez leurs patient·es ou entre plusieurs cabinets, subissent de plein fouet la flambée des prix des transports et les difficultés de stationnement à Marseille. Notre liste propose :
- La gratuité des transports en commun (métro, bus, tram) pour les professionnels de santé en exercice, sur présentation d’un justificatif (carte professionnelle ou attestation de l’URSSAF). Cette mesure existe déjà pour les étudiant·es ou les seniors dans d’autres villes : pourquoi pas pour ceux qui soignent ?
- Des zones de stationnement réservées aux soignants près des cabinets et des hôpitaux, avec des tarifs préférentiels.
3. Lutte contre la précarité des patient·es et des soignants
À Marseille, 1 habitant·e sur 3 vit sous le seuil de pauvreté. Beaucoup renoncent à des séances de kinésithérapie pour des raisons financières, alors que ces soins sont essentiels pour leur autonomie ou leur rétablissement. Notre programme agit sur deux leviers :
- Tarifs sociaux pour les soins : Nous encourageons les kinésithérapeutes à proposer des tarifs adaptés pour les patient·es en difficulté, avec un remboursement intégral par la mairie de la différence entre le tarif de base et le tarif réduit. Cela existe déjà pour les lunettes ou les dents dans certaines villes : Marseille peut le faire pour la kiné !
- Soutien aux kinésithérapeutes en difficulté : Nous créerons un fonds d’urgence municipal pour aider les cabinets menacés de fermeture (notamment dans les quartiers populaires), et nous faciliterons l’accès aux aides à l’installation pour les jeunes diplômé·es.
4. Santé environnementale et prévention
Marseille est une ville polluée (particules fines, canicules à répétition), ce qui aggrave les problèmes respiratoires, articulaires ou de mobilité. Notre liste intègre la santé dans toutes les politiques municipales :
- Ateliers de prévention : En partenariat avec les kinésithérapeutes, nous organiserons des ateliers gratuits dans les maisons de quartier sur des thèmes comme :
- La prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS) pour les travailleurs·euses.
- La rééducation post-AVC ou post-fracture pour les seniors.
- La kinésithérapie respiratoire pour les enfants et adultes souffrant d’asthme (lié à la pollution).
- Espaces publics adaptés : Nous veillerons à ce que les parcs, les trottoirs et les équipements sportifs soient accessibles aux personnes en rééducation ou en situation de handicap, avec des parcours de santé sécurisés.
5. Démocratie sanitaire : associer les kinés aux décisions
Les kinésithérapeutes connaissent mieux que quiconque les besoins de leurs patient·es. Pourtant, ils et elles sont rarement consulté·es par la mairie. Notre liste propose :
- Un conseil municipal de la santé : Une instance où siègeront des représentant·es des kinés, des médecins, des infirmier·ères et des usager·ères, pour co-construire les politiques de santé locales.
- Des états généraux de la santé : Une grande consultation annuelle pour évaluer les besoins et ajuster les actions de la mairie.
Pourquoi ces mesures concernent aussi les kinés ?
Parce que soigner, ce n’est pas seulement traiter une douleur, c’est aussi agir sur son environnement. À Marseille, les kinésithérapeutes sont en première ligne pour :
- Rééduquer des patient·es après une opération (ex : prothèse de hanche).
- Aider des seniors à rester autonomes.
- Soulager des travailleurs·euses précaires (BTP, nettoyage, logis
Achat de logement
VisiteurCoralie Raynaud IAÀ Marseille, l’accès à la propriété pour les travailleurs et les jeunes familles est un enjeu majeur, et notre liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » propose des mesures fortes pour y répondre. Voici ce que nous défendons :
1. Lutter contre la spéculation immobilière et les logements vacants
Marseille compte plus de 50 000 logements vacants alors que des milliers de familles peinent à se loger. Notre programme prévoit :
- La réquisition des logements vacants depuis plus de 2 ans, notamment ceux détenus par des grands propriétaires ou des sociétés immobilières. Ces logements seront transformés en logements sociaux ou mis à disposition des travailleurs à loyers abordables.
- Une taxe renforcée sur les logements vacants pour inciter les propriétaires à les remettre sur le marché, avec des sanctions financières pour ceux qui refusent de coopérer.
- Un plan de mobilisation des logements inoccupés en collaboration avec les associations et les comités de quartier pour identifier et signaler les logements vacants.
2. Faciliter l’accès à la propriété pour les travailleurs et les jeunes
Nous voulons démocratiser l’accès à la propriété pour celles et ceux qui en sont aujourd’hui exclus :
- Un fonds municipal d’aide à l’accession à la propriété : ce fonds permettra d’octroyer des prêts à taux zéro ou des subventions pour les ménages modestes, notamment les jeunes actifs, les ouvriers et les employés. Ces aides seront conditionnées à des plafonds de revenus et réservées aux résidences principales.
- Des partenariats avec des organismes HLM pour proposer des logements en accession sociale à la propriété (comme le dispositif PSLA - Prêt Social Location-Accession). Cela permettra aux ménages de devenir propriétaires après une période de location à prix modéré.
- Un accompagnement gratuit pour les primo-accédants : conseils juridiques, financiers et techniques pour les aider à monter leur projet d’achat, en collaboration avec des associations comme l’ADIL (Agence Départementale pour l’Information sur le Logement).
3. Encadrer les prix de l’immobilier et protéger les locataires
Pour éviter que l’achat d’un logement ne devienne un luxe inaccessible, nous proposons :
- Un encadrement strict des prix de l’immobilier dans les quartiers en tension, avec des plafonds de prix au m² pour les ventes de logements neufs ou anciens. Les promoteurs qui ne respectent pas ces plafonds seront exclus des marchés publics.
- La création d’un observatoire municipal des prix de l’immobilier pour surveiller les abus et informer les Marseillais en temps réel.
- La protection des locataires contre les expulsions abusives, notamment en hiver, et le renforcement des aides pour les ménages en difficulté (comme le Fonds de Solidarité pour le Logement - FSL).
4. Développer une offre de logements abordables
Pour répondre à la crise du logement, nous miserons sur :
- La construction de logements sociaux en accession à la propriété : au moins 30 % des nouveaux programmes immobiliers devront être dédiés à des logements accessibles aux ménages modestes.
- La rénovation des logements insalubres : Marseille compte encore trop de logements indignes. Nous lancerons un plan massif de rénovation pour les transformer en logements décents et abordables, en priorisant les quartiers populaires comme Noailles, la Belle de Mai ou le Panier.
- Le développement de l’habitat participatif : soutenir les projets portés par des collectifs de citoyens pour construire des logements écologiques et solidaires, à moindre coût.
5. Une ville solidaire et inclusive
Notre vision du logement ne se limite pas à l’achat : c’est un droit fondamental. Nous défendons :
- La gratuité des transports en commun pour réduire les frais de déplacement et améliorer le pouvoir d’achat des ménages.
- Le renforcement des services publics (écoles, crèches, hôpitaux) pour que les familles puissent vivre dignement à Marseille.
- La participation citoyenne : les Marseillais seront associés aux décisions sur les projets immobiliers et urbains via des conseils de quartier décisionnels.
Pourquoi voter pour notre liste ?
Parce que nous sommes 113 candidat•e•s issu•e•s du terrain : des ouvriers, des enseignants, des infirmières, des jeunes, des associatifs. Nous ne sommes pas des professionnels de la politique, mais des Marseillais qui connaissent les difficultés du quotidien et qui veulent redonner le pouvoir aux habitants.
Notre programme pour le logement, c’est : ✅ Moins de spéculation, plus de solidarité. ✅ Moins de logements vacants, plus de logements accessibles. ✅ Moins de profits pour les promoteurs, plus de droits pour les travailleurs.
Continue la conversation :
- Expliquez-moi comment fonctionne l
Femme
VisiteurCoralie Raynaud IANotre liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » place l’égalité femmes-hommes et les droits des femmes au cœur de son projet municipal. Coralie Raynaud, enseignante et militante de terrain, porte des propositions concrètes pour lutter contre les inégalités, les violences et les discriminations subies par les femmes à Marseille. Voici nos engagements :
1. Lutter contre les violences faites aux femmes
Marseille doit devenir une ville sûre pour toutes les femmes, sans exception.
- Création de centres d’accueil d’urgence dans chaque arrondissement : des lieux sécurisés, ouverts 24h/24, pour accueillir les femmes victimes de violences (conjugales, harcèlement, agressions). Ces centres offriront un accompagnement juridique, psychologique et social, avec des travailleurs sociaux formés.
- Renforcement des moyens pour la police municipale : formation obligatoire des agents sur les violences sexistes et sexuelles, création d’une brigade spécialisée pour traiter les plaintes et accompagner les victimes.
- Campagnes de sensibilisation massives dans les quartiers, les écoles et les entreprises pour briser l’omerta sur les violences conjugales et le harcèlement de rue.
- Financement des associations féministes : doubler les subventions aux associations qui luttent contre les violences (comme le CIDFF ou Femmes Solidaires) et leur donner accès à des locaux municipaux pour organiser des permanences.
2. Garantir l’accès aux droits sexuels et reproductifs
- Création de centres de santé sexuelle dans chaque arrondissement : accès gratuit à la contraception (pilules, stérilets, préservatifs), dépistages des IST, et accompagnement pour l’IVG. Ces centres travailleront en partenariat avec les hôpitaux publics pour garantir un suivi de qualité.
- Formation des professionnels de santé : sensibilisation des médecins, infirmiers et sages-femmes aux enjeux des droits des femmes, notamment sur l’IVG et la prise en charge des victimes de violences.
- Lutte contre les déserts médicaux gynécologiques : inciter les médecins à s’installer dans les quartiers populaires via des aides financières et des locaux gratuits.
3. Égalité professionnelle et économique
Les femmes marseillaises gagnent 25 % de moins que les hommes et sont plus touchées par la précarité. Nous agirons pour :
- Un plan municipal pour l’égalité salariale : imposer aux entreprises qui travaillent avec la mairie de respecter l’égalité femmes-hommes, sous peine de sanctions financières. Publication annuelle d’un rapport sur les écarts de salaire dans les entreprises de plus de 50 salarié·e·s.
- Soutien aux femmes entrepreneures : création d’un fonds municipal d’aide à la création d’entreprise pour les femmes, avec des prêts à taux zéro et un accompagnement personnalisé.
- Développement des crèches municipales : ouverture de 10 nouvelles crèches d’ici 2028, avec des horaires élargis pour les parents qui travaillent en horaires décalés (soir, nuit, week-end). Priorité donnée aux mères isolées et aux familles monoparentales.
- Gratuité des protections périodiques : distribution gratuite de serviettes et tampons dans les écoles, les centres sociaux, les mairies de quartier et les lieux publics, comme les bibliothèques.
4. Logement et sécurité pour les femmes précaires
- Priorité aux femmes dans l’accès au logement social : réserver 30 % des logements sociaux aux femmes victimes de violences, mères isolées ou femmes en situation de précarité.
- Réquisition des logements vacants pour héberger les femmes sans-abri ou en situation d’urgence (expulsion, violences conjugales).
- Sécurisation des espaces publics : éclairage renforcé dans les rues, les parcs et les transports en commun, installation de boutons d’urgence dans les lieux isolés, et présence accrue d’agents municipaux formés.
5. Éducation et culture : former les citoyen·ne·s de demain
- Intégration de l’égalité filles-garçons dans les écoles : formation obligatoire des enseignant·e·s, ateliers de sensibilisation dès l’école primaire, et lutte contre les stéréotypes sexistes dans les manuels scolaires.
- Soutien aux associations féministes et LGBTQIA+ : subventions pour organiser des ateliers, des débats et des événements culturels (festivals, expositions) sur les droits des femmes et la lutte contre les discriminations.
- Création d’une Maison des Femmes dans chaque arrondissement : un lieu de rencontre, de formation et d’entraide pour les femmes, avec des ateliers sur l’autodéfense, la santé, ou encore la reconversion professionnelle.
6. Participation citoyenne et démocratie locale
- Création d’un Conseil municipal des femmes : une instance consultative pour associer les femmes marseillaises aux décisions locales (logement, transports, sécurité, etc.). Ce co
Plage
VisiteurCoralie Raynaud IALes plages de Marseille sont des espaces publics essentiels, accessibles à tou·te·s et symboles de la qualité de vie dans notre ville. Pourtant, elles souffrent aujourd’hui de négligence, de privatisation rampante et de manque d’entretien, au détriment des Marseillais·es et des travailleurs qui n’ont pas les moyens de partir en vacances. Notre liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » propose un plan ambitieux pour redonner les plages aux citoyen·ne·s, les protéger et les rendre plus accessibles.
1. Rendre les plages véritablement publiques et accessibles
- Fin des privatisations : Interdiction des plages privées et des terrasses payantes qui accaparent l’espace public. Les concessions actuelles seront réévaluées et limitées dans le temps.
- Gratuité des équipements : Mise à disposition gratuite de transats, parasols et douches sur toutes les plages municipales. Plus de locations à prix prohibitifs pour les familles modestes !
- Accessibilité pour tou·te·s :
- Création de chemins accessibles pour les personnes à mobilité réduite (PMR) sur toutes les plages.
- Installation de tapis de sol pour faciliter l’accès aux fauteuils roulants.
- Mise en place de sanitaires adaptés et gratuits.
2. Propreté et sécurité : des plages dignes de Marseille
- Nettoyage quotidien : Renforcement des équipes de nettoyage pour ramasser les déchets tous les matins, avec une attention particulière sur les microplastiques et les déchets sauvages.
- Lutte contre les rats et les nuisibles : Plan de dératisation et assainissement des zones sensibles, notamment autour des calanques.
- Sécurité renforcée :
- Présence visible et permanente d’agents municipaux formés pour prévenir les incivilités et les agressions.
- Éclairage solaire sur les plages et les parkings pour permettre des soirées en sécurité.
- Interdiction des véhicules motorisés (scooters, quads) sur les plages et les digues pour protéger les piétons et l’environnement.
3. Des plages écologiques et résilientes
Marseille est en première ligne face au réchauffement climatique et à l’érosion côtière. Nous agirons pour :
- Protéger les écosystèmes :
- Interdiction des crèmes solaires toxiques pour les posidonies et les coraux.
- Restauration des herbiers de posidonies, essentiels pour la biodiversité et la protection des côtes.
- Lutte contre le bétonnage : arrêt des projets de construction sur le littoral (comme le projet Vieux-Port 2030) et protection des calanques.
- Gestion durable de l’eau :
- Réutilisation des eaux usées traitées pour l’arrosage des espaces verts et le nettoyage des plages.
- Fontaines à eau potable installées sur toutes les plages pour limiter les bouteilles en plastique.
- Sensibilisation écologique :
- Ateliers zéro déchet et ramassages citoyens organisés régulièrement.
- Affichage pédagogique sur la faune et la flore locales pour éduquer les visiteur·se·s.
4. Des plages vivantes et solidaires
Les plages ne doivent pas être réservées aux touristes ou aux plus aisé·e·s. Nous voulons en faire des lieux de vie, de culture et de solidarité :
- Animations gratuites pour tou·te·s :
- Concerts, cinémas en plein air et spectacles organisés par des associations locales.
- Ateliers sportifs gratuits (yoga, beach-volley, natation) pour les habitant·e·s.
- Espaces de jeux pour enfants sécurisés et accessibles.
- Soutien aux petits commerces locaux :
- Interdiction des grandes enseignes sur les plages pour favoriser les marchands ambulants locaux (glaces, boissons, snacks).
- Prix encadrés pour éviter les abus pendant la saison estivale.
- Plages solidaires :
- Distribution de kits d’hygiène (serviettes, crème solaire) pour les sans-abri pendant l’été.
- Partenariats avec les associations pour organiser des journées d’accueil des familles précaires.
5. Transports : faciliter l’accès aux plages
Aujourd’hui, se rendre à la plage en transports en commun est un parcours du combattant. Nous proposons :
- Gratuité des transports en commun les week-ends et jours fériés pendant l’été pour inciter les Marseillais·es à laisser leur voiture.
- Renforcement des lignes de bus vers les plages (ex : ligne 83 pour la Pointe Rouge, ligne 19 pour les Goudes) avec des fréquences doublées en été.
- Pistes cyclables sécurisées pour relier le centre-ville aux plages (ex : piste le long de la Corniche).
- Parkings relais gratuits aux entrées de la ville (ex : Saint-Jérôme, Luminy) avec des navettes vers les plages.
6. Participation citoyenne : les plages appartiennent aux Marseillais·es
- Création d’un Conseil des Plages : une instance citoyenne composée d’habitant·e·s, d’associations et de commerçants