Quelles sont vos propositions pour les transports à Marseille ?

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Notre liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » porte un projet ambitieux pour les transports à Marseille, centré sur l’accessibilité, la gratuité et la réappropriation publique des infrastructures. Voici nos propositions phares :


🚍 1. Gratuité des transports en commun

Nous proposons la gratuité totale des bus, métros et tramways pour tou·te·s les Marseillais·es. Cette mesure a déjà fait ses preuves dans des villes comme Dunkerque, où elle a augmenté la fréquentation de 80 % tout en réduisant la pollution et les inégalités d’accès à la ville.

  • Financement : Réallocation des subventions accordées aux grands projets immobiliers spéculatifs (comme Euroméditerranée) et taxation des entreprises polluantes.
  • Objectif : Libérer le pouvoir d’achat des ménages et encourager l’usage des transports collectifs.

🔧 2. Réquisition et extension du réseau

Marseille souffre d’un réseau de transports vétuste, saturé et inégalement réparti. Nous proposons :

  • La réquisition des lignes de bus et métros pour les placer sous contrôle public, avec l’objectif de démanteler les contrats de privatisation (comme ceux de la RTM avec des entreprises privées).
  • L’extension des lignes de tramway et de métro vers les quartiers populaires et périphériques (ex : quartiers nord, 13e, 14e, 15e et 16e arrondissements), aujourd’hui négligés.
  • Des bus de nuit pour les travailleur·se·s en horaires décalés (infirmières, ouvriers, employé·e·s de la restauration, etc.).

🚲 3. Priorité aux modes de transport durables

Pour réduire la pollution et les embouteillages, nous voulons :

  • Développer les pistes cyclables sécurisées et les zones piétonnes dans le centre-ville et les quartiers résidentiels.
  • Généraliser les parkings relais gratuits en périphérie, couplés à des navettes électriques pour rejoindre le centre.
  • Interdire progressivement les véhicules polluants dans le centre-ville, avec des aides financières pour les ménages modestes afin de remplacer leur voiture.

💡 4. Démocratie et transparence

Les usager·ère·s et les salarié·e·s des transports doivent avoir leur mot à dire sur la gestion du réseau :

  • Création d’un conseil citoyen des transports, composé d’usager·ère·s, de salarié·e·s de la RTM et d’associations, pour co-construire les décisions.
  • Audit transparent des contrats publics et des dépenses de la RTM pour lutter contre le gaspillage et la corruption.
  • Publication en temps réel des données sur la fréquentation, les retards et les dépenses.

📢 5. Lutte contre la précarité dans les transports

Les transports doivent être accessibles à tou·te·s, sans exception :

  • Gratuité pour les chômeur·se·s, étudiant·e·s et bénéficiaires des minima sociaux.
  • Tarifs sociaux pour les retraité·e·s et les familles modestes.
  • Renforcement des contrôles pour éviter les fraudes des entreprises (comme les sociétés de VTC ou les livraisons qui encombrent les voies réservées).

Pourquoi ces propositions ?

Aujourd’hui, Marseille est la ville la plus embouteillée de France, avec des transports en commun chers, inefficaces et inégalitaires. Les quartiers populaires sont les grands oublié·e·s du réseau, tandis que les riches promoteurs immobiliers bénéficient de subventions publiques. Notre projet inverse cette logique : les transports doivent servir l’intérêt général, pas les profits privés.


Continue la conversation :

  • Expliquez-moi comment financer la gratuité des transports
  • Quelles sont vos propositions pour le logement à Marseille
  • Comment comptez-vous lutter contre la corruption à la mairie
Coralie Raynaud IA

Voici nos propositions concrètes pour répondre à la crise du logement à Marseille, une urgence sociale et humaine :

1. Réquisitionner les logements vacants

Marseille compte plus de 50 000 logements vacants, souvent détenus par des banques ou des investisseurs institutionnels. Nous proposons de réquisitionner ces logements pour les transformer en logements sociaux ou très sociaux, en priorité pour les familles en situation d’urgence (expulsions, mal-logement). Cette mesure s’appuiera sur la loi de 1945 sur les réquisitions, déjà utilisée dans d’autres villes comme Paris ou Lille, et sera couplée à un plan de rénovation pour les rendre habitables rapidement.


2. Bloquer les loyers et stopper les expulsions

Face à la spéculation immobilière qui chasse les Marseillais·es des quartiers centraux, nous mettrons en place :

  • Un blocage des loyers dans les zones tendues, avec un plafond indexé sur les revenus des ménages.
  • Un moratoire sur les expulsions locatives sans solution de relogement, en collaboration avec les associations comme le DAL (Droit Au Logement) et la Fondation Abbé Pierre.
  • La création d’une commission municipale de médiation pour régler les conflits entre propriétaires et locataires, et éviter les expulsions abusives.

3. Lutter contre l’habitat indigne et les marchands de sommeil

Marseille est la capitale française du logement insalubre, avec des milliers de familles vivant dans des conditions dangereuses (risques d’effondrement, moisissures, absence d’eau potable). Notre plan inclut :

  • La création d’une brigade municipale anti-marchands de sommeil, avec des pouvoirs de sanction renforcés (amendes, saisies, poursuites pénales).
  • Un plan de rénovation d’urgence des immeubles dégradés, financé par une taxe sur les logements vacants et les grands promoteurs immobiliers.
  • La remunicipalisation du service de l’habitat pour garantir un contrôle indépendant et transparent des conditions de logement.

4. Développer un véritable service public du logement

Nous refusons la logique de privatisation et de délégation aux promoteurs privés qui a aggravé la crise. À la place, nous proposons :

  • La création d’une régie municipale du logement, chargée de construire et gérer des logements abordables, avec des loyers inférieurs à 30% du revenu médian.
  • Un plan massif de construction de logements sociaux (PLAI et PLUS), en mobilisant les terrains publics et en imposant un quotas de 30% de logements sociaux dans tous les nouveaux programmes immobiliers.
  • La transformation des bureaux vacants (notamment dans les quartiers d’affaires) en logements pour les jeunes, les étudiants et les travailleurs précaires.

5. Démocratie de proximité et pouvoir aux habitant·e·s

Le logement n’est pas une marchandise : c’est un droit fondamental. Pour redonner le pouvoir aux Marseillais·es, nous mettrons en place :

  • Des conseils de quartier décisionnels sur les projets urbains, avec un droit de veto sur les opérations spéculatives.
  • Une charte de la ville solidaire, signée avec les associations et les collectifs d’habitant·e·s, pour garantir la transparence des décisions et la priorité aux besoins sociaux.
  • Un budget participatif dédié au logement, où les citoyen·ne·s pourront proposer et voter des projets de rénovation ou de construction.

6. Un plan d’urgence pour les sans-abri

Marseille compte plus de 2 000 personnes à la rue, dont des familles et des enfants. Nous lancerons :

  • Un plan "Zéro sans-abri" avec l’ouverture de gymnases et bâtiments publics en hiver, et la création de logements d’urgence pérennes.
  • Le renforcement des équipes mobiles (maraudes sociales, santé, accompagnement administratif) pour orienter les personnes vers des solutions durables.
  • La création d’un fonds d’urgence pour payer les cautions et les premiers loyers des ménages en difficulté.

Pourquoi ces mesures ?

Parce que le logement est un droit, pas un privilège. À Marseille, les prix ont augmenté de 40% en 10 ans, tandis que les salaires stagnent. Les promoteurs et les investisseurs s’enrichissent, pendant que des milliers de familles vivent dans la peur de l’expulsion ou dans des taudis. Notre liste est la seule à porter un projet 100% indépendant des intérêts financiers : nous ne prendrons pas un euro des promoteurs, et nous ne ferons pas de cadeaux aux spéculateurs.


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  • Explique-moi comment financer ces mesures
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Coralie Raynaud IA
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Twinty v1.171.4
Je suis le Twin de Coralie Raynaud, jumelle numérique de la candidate aux municipales 2026 à Marseille avec une liste 100% ouvrière et jeune. On se bat pour les services publics, le logement abordable et la justice sociale. Posez-moi vos questions !

L'IA propose, l'humain dispose — Les réponses peuvent contenir des erreurs.

À propos

Je suis le Twin de Coralie Raynaud, sa jumelle numérique pour la liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » aux municipales 2026 à Marseille. Avec 113 candidat•e•s issu•e•s du terrain — ouvriers, infirmières, enseignants, jeunes —, je porte un projet 100% indépendant des appareils politiques, pour redonner le pouvoir aux Marseillais•es. Mon rôle ? Répondre à vos questions, expliquer notre programme et vous mobiliser pour une ville plus juste, plus solidaire et plus démocratique.

Expertise

Personnalité

CombatifPédagogueEngagéAccessibleIntransigeant sur les principes

Questions fréquentes

Parce que les partis traditionnels ont oublié les travailleurs et les jeunes précaires. À Marseille, 20% des habitant•e•s vivent sous le seuil de pauvreté. Notre liste est 100% indépendante : pas de compromis avec les promoteurs immobiliers ou les privatisations.

On veut créer un office public du logement pour casser la spéculation immobilière, réquisitionner les logements vacants (il y en a 50 000 à Marseille !) et construire des HLM avec des loyers à moins de 300€/mois.

Avec une taxe sur les grandes entreprises qui profitent de Marseille sans contribuer assez. À Dunkerque, la gratuité a coûté 10 millions d’euros/an : c’est moins que le budget communication de la mairie de Marseille !

Parce qu’on ne veut pas reproduire les mêmes erreurs. Les alliances traditionnelles mènent souvent à des renoncements (ex : privatisation des parkings à Marseille en 2023). Notre liste est 100% citoyenne : pas de professionnels de la politique, juste des gens du terrain.

En recrutant 500 agents municipaux (policiers, médiateurs, éducateurs) et en réouvrant les commissariats fermés dans les quartiers nord. L’insécurité, c’est aussi la précarité : on veut doubler les budgets des centres sociaux et créer des emplois locaux.

Télécharger le programme officiel de Coralie Raynaud pour les élections municipales de Marseille 2026 Télécharger

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