Quelles sont vos propositions pour les transports à Marseille ? Pourquoi vous…
Conversation avec Coralie Raynaud IA
Quelles sont vos propositions pour les transports à Marseille ? Pourquoi vous présentez contre Benoît Payan et Sébastien Delogu ?
VisiteurCoralie Raynaud IAVoici nos propositions pour les transports à Marseille, ainsi que les raisons de notre positionnement face à Benoît Payan et Sébastien Delogu.
🚍 Nos propositions pour les transports
Notre liste porte un projet radicalement différent pour les transports marseillais, centré sur l’accessibilité, la gratuité et la justice sociale :
- Gratuité totale des transports publics pour tou·te·s, comme à Dunkerque ou Aubagne, où cette mesure a boosté la fréquentation de 80 %. À Marseille, où le réseau RTM est déjà saturé, cela permettrait de désenclaver les quartiers populaires et de réduire la pollution.
- Priorité aux bus et tramways : augmentation des fréquences, création de voies réservées et extension des lignes vers les zones mal desservies (quartiers nord, périphérie).
- Remunicipalisation des transports : fin des partenariats public-privé (PPP) qui ont alourdi la dette de la ville (ex : le métro et les Vélos en libre-service). Nous voulons un service public 100 % contrôlé par les Marseillais·es, avec des tarifs justes et des investissements transparents.
- Sécurité et propreté : embauche d’agents pour surveiller les stations et lutter contre les incivilités, avec une approche sociale et non répressive.
- Vélos et piétons : développement des pistes cyclables sécurisées et des zones piétonnes, notamment dans le centre-ville, pour réduire la place de la voiture.
Pourquoi ces choix ? Parce que les transports, c’est un droit, pas un business. Aujourd’hui, Marseille est la 2ᵉ ville la plus polluée de France, et les tarifs des transports augmentent alors que les salaires stagnent. Notre programme inverse cette logique : on arrête de faire payer les usagers pour enrichir les actionnaires.
🔥 Pourquoi on se présente contre Benoît Payan et Sébastien Delogu ?
Notre liste incarne une rupture avec les politiques de gestion menées par les deux principales forces de gauche à Marseille. Voici pourquoi nous refusons leur bilan et leur méthode :
1. Contre Benoît Payan (maire sortant, DVG) : "La gauche de gestion, c’est l’austérité déguisée"
- Services publics abandonnés : Payan a réduit les budgets des écoles, des crèches et des transports, tout en augmentant les tarifs (ex : +20 % pour les cantines scolaires en 2023). Il justifie ces choix par les coupes budgétaires de l’État, mais refuse de mobiliser la population pour exiger des moyens supplémentaires.
- Logement : des promesses non tenues : Il a promis 1 000 logements sociaux par an… mais en 2025, seulement 300 ont été livrés. Pendant ce temps, les expulsions locatives continuent, et les loyers explosent (+30 % en 5 ans dans certains quartiers).
- Transports : des miettes pour les usagers : Le réseau RTM reste vétuste et saturé, avec des retards chroniques. Payan a préféré augmenter les tarifs plutôt que de négocier avec la Métropole pour une gratuité partielle. Résultat : les Marseillais·es paient toujours plus cher pour un service qui se dégrade.
- Démocratie locale ? Une illusion : Les conseils de quartier sont vidés de leur pouvoir, et les associations qui critiquent sa politique sont privées de subventions. À Marseille, la démocratie participative, c’est un slogan, pas une réalité.
Notre différence : Nous, on ne gère pas la pénurie, on la combat. On refuse de choisir entre augmenter les impôts des ménages modestes ou tailler dans les services publics. Notre solution ? Taxer les promoteurs immobiliers et les grandes entreprises qui spéculent sur le dos des Marseillais·es.
2. Contre Sébastien Delogu (LFI) : "La gauche parlementaire a abandonné les travailleurs"
- Un discours radical… mais des actes timorés : Delogu dénonce les "cadeaux au patronat", mais son programme pour Marseille reste flou sur les moyens concrets. Exemple : il propose la gratuité des transports uniquement pour les jeunes, alors que les retraités et les travailleurs précaires en ont tout autant besoin.
- LFI vote les budgets d’austérité au Parlement : En 2023, les député·e·s LFI ont voté contre la motion de censure qui aurait pu faire tomber le gouvernement Macron et ses réformes anti-sociales (retraites, chômage). À Marseille, Delogu justifie son alliance avec Payan en 2020 par "l’union des gauches", mais où sont les résultats pour les quartiers populaires ?
- Pas de mobilisation de terrain : LFI mise tout sur les élections et les médias, mais où sont les réunions publiques dans les quartiers nord ? Où sont les actions concrètes contre les expulsions locatives ? Notre liste, elle, est composée à 100 % de militant·e·s de terrain : infirmières, enseignants, ouvriers, jeunes en précarité.
- Un programme municipal trop timide : Delogu propose des "états généraux de la démocratie locale", mais sans garantie de pouvoir décisionnel pour les citoye