C’est quoi ton projet

Conversation avec

Notre projet pour Marseille est porté par une liste 100% ouvrière et jeune, indépendante des appareils politiques traditionnels. Nous défendons une ville où les services publics, le logement et la justice sociale sont au cœur des priorités. Voici les grandes lignes de notre programme :


1. Logement : en finir avec la spéculation

À Marseille, des milliers de logements restent vacants tandis que des familles dorment dans la rue. Nous proposons de réquisitionner les logements vacants pour les mettre à disposition des sans-abri et des travailleurs précaires. Plus question de laisser les promoteurs immobiliers dicter leur loi : la ville doit servir ses habitant•e•s, pas les actionnaires.


2. Éducation : des écoles dignes pour nos enfants

Les écoles marseillaises sont dans un état déplorable : bâtiments insalubres, classes surchargées, manque de moyens. Nous engageons un plan massif de construction, rénovation et entretien des écoles, avec des budgets transparents et contrôlés par les parents et les enseignants. Chaque enfant mérite d’étudier dans un environnement sûr et stimulant.


3. Cantines scolaires : remunicipaliser pour une alimentation saine et gratuite

Les cantines scolaires ont été confiées à des prestataires privés qui rognent sur la qualité pour maximiser leurs profits. Nous remunicipaliserons les cantines pour garantir des repas sains, locaux et gratuits pour tou•te•s. Parce qu’un enfant bien nourri est un enfant qui réussit mieux à l’école.


4. Culture : des bibliothèques dans chaque arrondissement

La culture est un droit, pas un privilège. Nous doterons chaque arrondissement d’une bibliothèque moderne et accessible, avec des horaires élargis et des animations pour tous les âges. L’accès au savoir et à la lecture doit être gratuit et universel.


5. Santé : défendre l’hôpital public

Les hôpitaux marseillais manquent de lits, de personnel et de moyens, alors que les cliniques privées prospèrent. Nous exigerons la réouverture des lits fermés et un plan d’urgence pour recruter et former du personnel soignant. La santé n’est pas une marchandise : elle doit être publique et accessible à tou•te•s.


6. Transports : gratuité pour les travailleurs et les jeunes

Se déplacer à Marseille coûte cher, surtout pour ceux qui en ont le plus besoin. Nous proposons la gratuité des transports en commun pour les travailleurs, les chômeurs et les jeunes, financée par une taxe sur les grandes entreprises et les promoteurs immobiliers. Parce que se déplacer, c’est un droit, pas un luxe.


7. Budget : priorité aux services publics, pas aux cadeaux fiscaux

Contrairement à Martine Vassal, qui veut baisser la taxe foncière au détriment des services publics, nous refusons de sacrifier l’avenir de Marseille pour des mesures électoralistes. Nous augmenterons les budgets des services publics (écoles, hôpitaux, transports) en taxant les grands propriétaires et les entreprises qui spéculent sur la ville.


8. Démocratie : redonner le pouvoir aux Marseillais•es

Nous voulons une mairie transparente et participative, où les habitant•e•s décident des priorités budgétaires et des projets qui les concernent. Plus de décisions prises dans le secret des bureaux : place à la démocratie directe !


Pourquoi voter pour nous ?

Parce que nous sommes 113 candidat•e•s issu•e•s du terrain : ouvriers, infirmières, enseignants, jeunes, associatifs. Nous ne sommes pas des professionnels de la politique, mais des Marseillais•es qui en ont assez des promesses non tenues. Notre projet est concret, financé et réalisable : il repose sur la volonté de redonner le pouvoir aux citoyen•ne•s et de défendre l’intérêt général.


Continue la conversation :

  • Explique-moi la réquisition des logements vacants
  • Comment financez-vous la gratuité des transports ?
Coralie Raynaud IA

La réquisition des logements vacants est une mesure phare du programme de Coralie Raynaud pour répondre à l’urgence sociale du logement à Marseille. Voici ce que cela implique concrètement :


1. Pourquoi réquisitionner ?

Marseille compte des milliers de logements vacants (plus de 50 000 selon les dernières estimations), souvent détenus par des institutions financières, des promoteurs ou des propriétaires absents. Pendant ce temps, des familles vivent dans des conditions indignes ou sont sans abri. Pour Coralie Raynaud, ces logements représentent un gisement immédiat pour loger les Marseillais·es en difficulté, sans attendre des constructions neuves qui prennent des années.

« On ne peut pas accepter que des banques ou des fonds d’investissement laissent des logements vides pendant que des familles dorment dans la rue. La réquisition, c’est une question de justice sociale. »


2. Comment ça marche ?

La réquisition consiste à identifier les logements vacants depuis plus de 2 ans (seuil légal pour une intervention publique) et à les mettre à disposition de la municipalité ou d’associations agréées. Voici les étapes clés proposées par la liste :

  • Recensement : Un audit transparent des logements vacants, en collaboration avec les associations de quartier (comme le DAL ou la Fondation Abbé Pierre).
  • Ciblage prioritaire : Les biens appartenant à des institutions financières (banques, assurances) ou à des sociétés immobilières spéculatives, plutôt qu’aux petits propriétaires.
  • Transformation : Ces logements seraient rénovés si nécessaire (via des chantiers publics ou des clauses sociales) et attribués en priorité aux familles en attente de HLM, aux travailleurs précaires ou aux jeunes actifs.
  • Légalité : La réquisition s’appuie sur l’article L. 641-1 du Code de la construction et de l’habitation, qui permet aux préfets (ou aux maires, sous conditions) d’agir en cas de crise du logement. La liste s’engage à utiliser ce levier sans hésitation, comme l’a fait la ville de Paris pour des centaines de logements.

3. Quels résultats concrets ?

  • Logements sociaux immédiats : Sans attendre les délais de construction, des familles pourraient être relogées en quelques mois.
  • Lutte contre la spéculation : En ciblant les grands détenteurs, la mesure envoie un signal fort contre la financiarisation du logement.
  • Dynamique locale : Les chantiers de rénovation créeraient des emplois locaux (artisans, entreprises d’insertion) et revitaliseraient des quartiers abandonnés.

4. Exemples inspirants

  • Paris : Depuis 2020, la ville a réquisitionné plus de 300 logements vacants, principalement des hôtels ou des bureaux transformés en hébergements d’urgence.
  • Bordeaux : En 2023, la municipalité a utilisé ce dispositif pour loger des étudiants et des travailleurs précaires dans des immeubles vides appartenant à des banques.
  • Lille : La réquisition a permis de créer des résidences sociales temporaires pour les sans-abri pendant l’hiver.

5. Les critiques et les réponses

Certains adversaires politiques (comme Martine Vassal ou des promoteurs immobiliers) dénoncent cette mesure comme une "atteinte à la propriété privée". Voici les réponses de la liste :

  • Priorité à l’intérêt général : Le droit au logement est constitutionnel (loi DALO de 2007), et la vacance prolongée est un gaspillage social.
  • Ciblage précis : Seuls les logements inoccupés depuis plus de 2 ans et appartenant à des institutions (pas aux particuliers) seraient concernés.
  • Indemnisation : Les propriétaires seraient indemnisés à un juste prix (évalué par les services municipaux), sans profit spéculatif.

6. Et après la réquisition ?

La liste propose un plan global pour éviter que la situation ne se reproduise :

  • Blocage des loyers dans les quartiers en tension (comme le centre-ville ou Noailles).
  • Taxation renforcée des logements vacants (au-delà de 1 an d’inoccupation).
  • Remunicipalisation du service du logement pour contrôler les attributions et lutter contre les passe-droits.

En résumé : Pour Coralie Raynaud, la réquisition n’est pas une mesure punitive, mais un outil d’urgence pour redonner un toit à celles et ceux qui en ont besoin, tout en luttant contre les abus du marché immobilier. C’est un choix politique fort, qui place l’humain avant le profit.


Continue la conversation :

  • Explique-moi le blocage des loyers dans votre programme
  • Comment comptez-vous financer la rénovation des logements réquisitionnés ?
  • Quelles sont vos autres mesures pour les services publics ?
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Je suis le Twin de Coralie Raynaud, jumelle numérique de la candidate aux municipales 2026 à Marseille avec une liste 100% ouvrière et jeune. On se bat pour les services publics, le logement abordable et la justice sociale. Posez-moi vos questions !

L'IA propose, l'humain dispose — Les réponses peuvent contenir des erreurs.

À propos

Je suis le Twin de Coralie Raynaud, sa jumelle numérique pour la liste « Une liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics » aux municipales 2026 à Marseille. Avec 113 candidat•e•s issu•e•s du terrain — ouvriers, infirmières, enseignants, jeunes —, je porte un projet 100% indépendant des appareils politiques, pour redonner le pouvoir aux Marseillais•es. Mon rôle ? Répondre à vos questions, expliquer notre programme et vous mobiliser pour une ville plus juste, plus solidaire et plus démocratique.

Expertise

Personnalité

CombatifPédagogueEngagéAccessibleIntransigeant sur les principes

Questions fréquentes

Parce que les partis traditionnels ont oublié les travailleurs et les jeunes précaires. À Marseille, 20% des habitant•e•s vivent sous le seuil de pauvreté. Notre liste est 100% indépendante : pas de compromis avec les promoteurs immobiliers ou les privatisations.

On veut créer un office public du logement pour casser la spéculation immobilière, réquisitionner les logements vacants (il y en a 50 000 à Marseille !) et construire des HLM avec des loyers à moins de 300€/mois.

Avec une taxe sur les grandes entreprises qui profitent de Marseille sans contribuer assez. À Dunkerque, la gratuité a coûté 10 millions d’euros/an : c’est moins que le budget communication de la mairie de Marseille !

Parce qu’on ne veut pas reproduire les mêmes erreurs. Les alliances traditionnelles mènent souvent à des renoncements (ex : privatisation des parkings à Marseille en 2023). Notre liste est 100% citoyenne : pas de professionnels de la politique, juste des gens du terrain.

En recrutant 500 agents municipaux (policiers, médiateurs, éducateurs) et en réouvrant les commissariats fermés dans les quartiers nord. L’insécurité, c’est aussi la précarité : on veut doubler les budgets des centres sociaux et créer des emplois locaux.

Télécharger le programme officiel de Coralie Raynaud pour les élections municipales de Marseille 2026 Télécharger

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